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Full text of "La liberté (1986-09-05)"

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LA 


BERT 


G 
50 


Volume 73 No 22 Saint-Boniface, du 5 septembre au 11 septembre 1986 


Des conseils pour les parents 


La préparation des jeunes au choc de la rentrée doit se poursuivre après 
le grand jour. Jean-Paul Molgat a rencontré une pédagogue qui offre 
ses conseils aux parents. 


Voir la nouvelle série MÉTIERS en page 5. 


Les raisons qui expliquent 
la première des anciens d’Otterburne 


La classe de 1966 du 
Collège d'Otterburne va 
réussir le 20 septembre 
ce que les autres collé- 
giens des Clercs de Saint- 
Viateur n'avaient pas 
tenté: réunir les anciens 
pour un 20e. 


Comment expliquer cette 
réussite? «La classe de 1966 
était peut-être une des.plus 
grosses classes qui a jamais 
gradué: on était 44. On veut 
peut-être aussi ramener les 
années du Collège,» propose 
René Robidoux, comme expli- 
cation. Un autre des sept mem- 
bres du comité organisateur, (*) 
Robert Bérard, ajoute qu'ils'est 
maintenu au fil des années des 
«noyaux» d'élèves de la classe 


Il ya les Gilbert Ayotte, Paul 
Gilmore, Guy Sabourin, Robert 
Carrière, Claude Goulet et 
Robert Bérard du côté de Saint- 
Jean-Baptiste. En ville, on 
retrouve les Denis Empson, Ger- 
main Simard, Gilles Desrosiers, 
Roger Bouvier fqui habite Saint- 
Georges) et René Robidoux. 


«Ça fait des années qu'on 
parle d'organiser quelque chose. 
À force de se rencontrer et d'en 
parler, les gens se sont tannés 
d'en discuter et on dit: on va le 
faire, ça finit là,» note René 
Robidoux. 


Il s'agissait d'attendre l'oc- 


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René Robidoux. 


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Les Blés au Vent 


casion propice, fournie par le 
20€ anniversaire de la gra- 
duation de la classe 66. Maisil 
n'y a pas que la magie du chif- 
fre 20 qui a joué. «On est pas 
mal à l'âge où on a plus de 
temps pour socialiser avec les 
autres, parce que nos enfants 
sont plus grands», analyse 
Robert Bérard. 


Voilà quelques années d’ail- 
leurs que des anciens du Col- 
lège des Clercs se sont regrou- 
pés pour former une équipe de 
hockey, un sport qui était très 
prisé à Otterburne. L'équipe a 
participé ces deux dernières 
années au tournoi Sam Tas- 
cona. Fait significatif, sur la 
quinzaine de joueurs, pas moins 
de huit viennent de la classe 
66: Robert Bérard {/'organisa- 
teur), Denis Empson, Roger 
Bouvier, Paul Gravelines, Gil- 
bert d'Autreuil, Paul Gilmore, 
Gilbert Ayotte et Gérald Valois. 


Alors finalement, avec tous 
ces liens d'amitié entretenus, il 
n'est pas étonnant que la classe 
66 pourra se vanter d'avoir 
réussi cette première: un gros 
banquet d'anciens, suivi par 
une soirée sociale à laquelle 
tous ceux qui ont fréquenté le 
Collège sont:invités. 


Les organisateurs espèrent 
voir quelque 250 personnes à 
cet événement. Déjà 35 des 44 
de la classe 66 ont confirmé 
leur présence. {Un seul est 
décédé: Léon Nadeau de La 


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| L'HEURE DU CONTE 


Pour les enfants d'âge préscolaire 
tous les jeudis à 10h30 


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Broquerie; neuf vivent à l'exté- 
rieur de la province). 


Côté animation, Jean Gau- 
dry, Gilbert d'Auteuil, Richard 
Gallant et Robert Carrière ont 
décidé de faire revivre un ancien 
orchestre; tandis que Robert 
Bérard met sur pied une cho- 
rale «pour faire rire le monde». 
Sur une note plus sérieuse, il a 
commencé, voilà deux ans, à 
collectionner des anciennes 
photos ayant trait au Collège 
Saint-Joseph. Il fera circuler 
l'album, qui compte une cen- 
taine de photos, durant la 
soirée. 


Un esprit 
spécial 


«Notre classe, onest des gens 
quiaiment rencontrer les autres, 
affirme René Robidoux. Je pense 
qu'il y avait un esprit d'équipe, 
un esprit de classe spécial. |l y 
en a plusieurs qu'on n'a pas vu 
depuis longtemps qui seront à 
la fête. On espère que ce sera 
le début de quelque chose. 


On a l'intention d'organiser 
des rencontres tous les cinq 
ans. Peut-être même de plus 
petites rencontres tous les ans». 


Bernard BOCQUEL 


(*)Les membres du comité organi- 
sateur sont: Gilbert Ayotte, Robert 
Bérard, Denis Empson, Gilles Des- 
rosiers, Germain Simard, Roger 
Bouvier et René Robidoux. 


Tél.: 233-6989 


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«Viens chanter avec nous...» à compter du 4 septembre 


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Il y aura des auditions pour les nouveaux 
membres de 19h à 21h, le mercredi 

10 septembre, salle 4H au Centre culturel 
franco-manitobain. 


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Ulric Bélanger a été un redou- 
table lanceur de balle. Une 
vraie légende manitobaine que 
André Brin a rencontré pour 
son PORTRAIT SPORTIF à la 
page 10. 


C'ÉTAIT 


LES 60 


Le droit d'enseigner 
en français, c'était 
bien beau. Encore 
fallait-il pouvoir 
enseigner en français. 


Lucien Chaput a 
abordé le problème 
avec Norbert Philippe. 


Voir page 6. 


& 


BALLETS JEUNESSE 


Inscriptions: 4 et 5 septembre 
de 17h30 à 19h30 et samedi 6 septembre de 11h30 à 14h 


269-0088 


Les libéraux ont le don du ridicule 


C’est bien vrai que les 
pra rm n’ont guère 
âché Brian Mulroney 
durant les deux premières 
années de son mandat. 
Müis il se trouve au moins 
un secteur qui n’a pas 
besoin d’inquiéter les con- 
servateurs: les finances du 
parti. 


L’an dernier, environ 15 mil- 
lions de $ ont été versés dans 
les coffres progressistes-conser- 
vateurs par de généreux dona- 
teurs. À une époque où le béné- 
volatsemble tomber endisgrâce, 
voilà qui devrait garantir la pré- 
sence d’un personnel motivé 
lors des prochaines élections 
fédérales. 


Leurs adversaires libéraux ne 
jouissent pas, actuellement, 
d’une situation financière aussi 
favorable. Loin de là, même, 
car ils sont en dette. La quaran- 


taine de députés libéraux flotte 
sur un océan d'encre rouge 
estimé à quelque 4 millions de 
$. (En 1985, les libéraux n’ont 
engrangé que 5,6 millions de 
$). 


Les stratèges financiers du 
parti de John Turner mettent 
ces tristes résultats sur le compte 
d’un désenchantement général 
des troupes suite à la cuisante 
défaite électorale du 4 septem- 
bre 1984. || paraît aussi que le 
système de mailing en place est 
pas mal en retard sur le système 
organisé par les bleus. 


Bien entendu, il existe sans 
doute une foule d’autres rai- 
sons moins avouables pour 
expliquer le compte en ban- 

ue anémique des rouges. Ainsi, 
il faut bien se résigner à l’évi- 
dence: quand un parti n’est pas 
au pouvoir, certaines personnes 
ont moins de raisons pressantes 
pour signer des chèques cou- 
sus de généreux zéros. 


Du nouveau à Saint-Boniface! 


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À LA DEUX 


Cet état de fait, les libéraux 
semblent l'avoir accepté. La 
preuve en a été fournie l’autre 
jour, lorsque le grand argentier 
ibéral a décidé de faire appel à 
5 000 libéraux de coeur, ceux 
qui par-dessus tout veulent voir 
Brian Mulroney disparaître. 


Voici en gros la deal qu’on 
leur propose: vous crachez au 


bassinet, mais si vous n’êtes pas 

contents avec la job qu’on fait, 

on vous rembourse vos piasses, 

ain discuter, avant le 31 décem- 
re. 


Voilà un concept révolution- 
naire pour un parti politique: 
se mettre ouvertement à la 
merci de ceux qui financent le 
parti. Évidemment, il y aurait 
des avantages. Vous voyez d'ici 
John Turner se féliciter le 1er 
janvier 1987: «Aucun donateur 
n’a exigé un remboursement 
de son don. C'est bien là la 
preuve que nous sommes une 
opposition constructive et effi- 
cace et que nous tenons nos 
promesses». 


Mais d’un autre côté, les libé- 
raux s’exposeraient au ridicule 
si tout un paquet de donateurs 
criaient le 31 décembre à l’unis- 
son: «Remboursez, rembour- 
sez!» Du coup, John Turner se 
trouverait dans la situation de 
devoir paraphraser Brian Mul- 


contactez 


Hubert Côté 


La réunion annuelle 
de la prématernelle 


Les Petits du Bois-Jolys 


aura lieu 


le mercredi 10 septembre à 20h00 
à l'école élémentaire de 
Saint-Pierre-Jolys 
L'inscription suivra. 
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Diane au 433-7533 


Monsieur Penny Scobel, gérant de 

«Royal LePage Real Estate Services», 
situé au 28, boulevard Lakewood, est heu- 
reux d'annoncer que monsieur 

Hubert Côté s'est joint à leur équipe 
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Winnipeg (Manitoba) 
R2H OL7 (204) 237-8941 


VILLE 2 0 TÉLRBHONE: 2: 2 de. 


CODE POSTALE: 


113: "AGE: 


roney: «C'est vrai que certains 
donateurs ne sont pas satisfaits 
des politiques que nous déve- 
loppons, mais c’est parce que 
nous avons des petits problèmes 
de communication. D'ailleurs, 
je prédis que ceux qui ont crié 
«remboursez!» vont redonner 
deux fois plus la prochaine fois». 


Dans les deux hypothèses, 
les conservateurs, qui se font 
accuser d’être le parti de l’ar- 
gent, pourraient accuser les libé- 
raux d’être le parti des dons. 


Brian a dû 


en rire aussi 


Le plus triste dans l'affaire, 
c'est que le principe du don 
remboursable équivaut à une 
espèce de chantage. Le fameux 
«Donner, c'est donner et repren- 
dre, c’est voler» devient tout 
simplement: «Donner, c’est don- 
ner et reprendre, c’est se faire 
rembourser». 


Aussi, le don remboursable 
peut susciter un autre effet 
pervers: la perte du goût du 
risque, déjà si déplorablement : 
absent chezles Canadiens. Main- 
tenant, ceux qui peuvent ren- 
caisser leurs dons auront jus- 
qu’au 31 décembre pour étudier 
les sondages Gallup et évaluer 
les chances de retour aux pou- 
voir des libéraux. 


À tout prendre, les libéraux 
auraient peut-être dû adopter 
les techniques de renflouement 
financier adoptées tout récem- 
ment par les conservateurs bri- 
tanniques. Chaque donateur 
devient membre de Member- 
ship Plus, un club qui offre des 
produits deluxe, des vêtements, 
des ustensiles électriques, des 
livres, du saumon fumé à des 
prix défiant toute concurrence. 


L'avantage d’un tel système 
saute aux yeux. Si les libéraux 
n'arrivent pas à développer des 
nouvelles politiques ou à tenir 
leurs promesses, ils pourraient 
toujours transformer le partien 
coopérative. 


LA LIBERTÉ 


Journal hebdomadaire publié 
le vendredi par la 
Société Presse-Ouest Limitée 


Le journal de l’année de 


7 »\ Association de la 
@ pièse francophone 
BAT hors Québec 


Directeur et 
Rédacteur en chef: Bernard BOCQUEL 
Journaliste: Lucien CHAPUT 
Journaliste 

coopérant: Stéphane JARRE 
Administratrice: Gisèle GOBEIL 
Publicitaire: Andrée GILBERT 
Typographe: Jocelyne LAXSON 
Graphistes: David MCNAIR 

Gilbert PAINCHAUD 
Denis ST, JEAN 


Développement 
des photos: Hubert PANTEL 


Heures du bureau: 9h00 à 17h00 du 
lundi au vendredi. 


Toute correspondance doit être 
adressée à La LIBERTÉ, Case postale 
190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H 
3B4, Les lettres à la rédaction seront 
publiées à la demande du signa- 
taire. Les bureaux sont situés au 383, 
boulevard Provencher. Téléphone: 
(204) 237-4823. 


Nos annonceurs ont 5 jours pour nous 
ypnalertouiesrreur de notre part. La respon- 
sabilité du journal se limitera au montant 


pars pour la partie de l'annonce qui contient 
‘erreur 


L'abonnement annuel coûte 21,00$ 
au Manitoba, 25$ partout ailleurs au 
Canada et 30$ à l'étranger. 


La LIBERTÉ est imprimée sur les presses de 
Derksen Printers 


Enregistré comme courrier de deuxième 
classe: No 0477 


2 mom 


LETTRE 


Monsieur le rédacteur, 


La lettre ci-jointe adressée au 
rédacteur du Winnipeg Free Press 
a été censurée à un tel point que 
seule la première partie en a été 
publiée. Comme la liberté d'expres- 
sion est l’un des attributs de La 
Liberté, je m'en fie à vous pour que 
le commentaire soit porté intégra- 
lement à la connaissance de vos 
lecteurs. 


J'ai bien lu la «Lettre au rédac- 
teur» d'Anthony Pittarelli publiée 
le 21 juillet 1986 à la page 6 du 
Winnipeg Free Press sous le titre 
de «Bilingual». 


L'auteur y affirme que les juristes 
doivent lire aussi bien la version 
anglaise que la version française 
de la loi afin de pouvoir la com- 
prendre et que, par conséquent, 
les avocats sont susceptibles de 
doubler leurs honoraires. Avec une 
telle disposition d'esprit, il ne fait 


x 


CHRYSLER 


Claude P. Lépine 


Représentant 


Pembina Dodge Chrysler 
: 300, Pembina 

qe {Manitoba} 

R34 262 : 


Tél: 284-6650 (bureau 
895-0388 (domicile) 


Autos neuves & usagées 


La devise du Free Press en question _ 


aucun doute que M. Pittarelli ait 
des difficultés à comprendre une 
seule version de la loi, sans parler 
des deux. 


Précisons qu'une traduction juri- 
dique est censée être une version 
exacte du texte original: Pittarelli 
induit donc le public en erreur 
lorsqu'il affirme que deux versions 
séparées doivent être consultées 
au lieu d'une. 


Je pensais, tout d'abord, qu'un 
article de ce genre ne méritait 
aucune réponse par manque d'ob- 
jectivité et de compréhension de la 
loi lorsque j'ai réalisé que, peut- 
être, des individus comme M. Pit- 
tarelli n'étaient pas autant à blâ- 
mer que les rédacteurs de journaux 
qui publient leurs écrits. 


La plupart des Manitobains savent 
que toute personne désirant s'éle- 
ver contre les Canadiens français 
est sûre d'avoir sa place dans les 
colonnes du Winnipeg Free Press. 
indépendamment du contexte. Je 
dois ajouter d'après ma propre 
expérience que le même privilège 
ne s'applique pas aux défenseurs 
de la culture française. 


Un exemple de cet état de choses 
est le torrent de remarques dés- 
obligeantes qui furent publiées par 
le Winnipeg Free Press lorsque M. 
le juge Alfred Monnin, un Canadien 
français distingué, fut nommé pré- 
sident de la Cour d'appel du Mani- 
toba. J'avais personnellement sug- 
géré au rédacteur que quelques 
mots d'excuse de sa part seraient 
conformes à la bienséance, maisil 
en décida autrement et rejeta éga- 
lement un court panégyrique que 
je lui avais soumis en l'honneur du 
nouveau président de la Cour. 


Même situation en novembre 
dernier, lorsque paraissait mon 
ouvrage en anglais intitulé «Decline 
of Civilisation in Canada» concer- 


Invitation spéciale 
aux anciens du 
Collège St-Joseph d'Otterburne 
à une soirée sociale 
samedi le 20 septembre 1986 à 20h30 
Salle Langevin, 210, rue Masson 


Saint-Boniface . 
Veuillez communiquer avec: 
Gilles Desrosiers, 119, baie Berkshire, Winnipeg; 237-4790 
Denis Empson, 23, baie Oakridge, Winnipeg; 256-8380 
Robert Bérard, Morris (Manitoba) 746-2574 
Parrainée par les diplômés de 1966 


Nom: 


SERVICE EN FRANÇAIS ! 


Tout organisme, commerce et/ou association offrant 
des services en français et désireux de l’annoncer 
gratuitement dans l'Annuaire des services en français 
au Manitoba peut communiquer avec la SFM au 

383, boul. Provencher au numéro de téléphone 233-4915. 


dE - 


ÉZ 
#10, 
l Or 


nant l'abolition des critères de 
langue à l'université (en français: 
«Recul de la civilisation au Canada»). 
Le Winnipeg Free Press déclina 
non seulement de faire faire la cri- 
tique de mon livre par l'un de ses 
journalistes, mais refusa aussi de 
le faire évaluer par un critique 
bénévole de l'Université de Win- 
nipeg. 


Quelle conclusion tirer de tout 
ceci? Un auteur induisant le public 
en erreur est-il plus à blâmer que 
le journal qui le publie ou que le 
rédacteur qui retient des informa- 
tions parce qu'elles ne sont pas 
préjudiciables aux membres fran- 
cophones de notre nation? 


Dans ces conditions, que penser 
de cette devise du Winnipeg Free 
Press: Freedom of Trade — Liberty 
of Religion — Equality of Civil 
Rights (Liberté d'entreprise — 
liberté de religion — égalité des 
droits civiques)? 


André de Leyssac 

Président général de la Société 
canadienne du français 

à l'un. versité 

Winnipeg 

le 2 septembre 1986 


Adresse: 
Téléphone: 


Autres renseignements: 


LA SOCIÉTÉ FRANCO-MANITOBAINE 


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LA LIBERTÉ, la semaine du 5'septembre au 11:septembre 1986: 3. 


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TÉLÉPHONE: 237-3319 111, rue Marion, Saint-Boniface 


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Ouvert 3 soirs par semaine 
à partir du 8 septembre 


Heures d'ouverture: 


lundi de 10h à 21h 
mardi et mercredi de 10h à 19h 
jeudi et vendredi de 10h à 21h 
samedi de 9h à 17h 


* 180, boulevard Provencher 
Saint-Boniface (Manitoba) 


TÉL.: 233-7223 


* ancien local de la Librairie Landry 


à 
Une santé à l’ombre des tilleuls 


«Vous voulez connaître 
le secret de ma longévité»! 
lance d’entrée Marthe 
Gautron, 95 ans passés et 
une santé encore bien 
présente. 


«Pour tout vous dire, il suffit 
d'une bonne constitution léguée 
par ses ancêtres!» confie-t-elle 
sur un ton mi-plaisantin, mi- 
sérieux, Et apparemment, la Fran- 
Çaise («Picarde!») arrivée au 
Manitoba le 11 mars 1908, n’a 
pas à se plaindre de ses aïeux. 
Ni de son frère, d’ailleurs. 


C’est lui qui lui a fait connai- 
tre l’aubier de tilleul. «J'ai eu 
des rhumatismes dans les genoux 
tout un hiver, se souvient la 
nonagénaire en remontant au 
début des années 50. «J'ai 
débridé tout ça un petit peu 
avec des massages, mais c’est 


Nous avons déménagé. 


À compter du 1€ septembre, les 
bureaux du Dr Henri Marcoux, qui 
étaient situés au 226, chemin St-Mary’s 
ont ouvert leurs portes à la 


Plaza Marion 
7-208, rue Marion 
Tél.: 237-0210 


LE FEUILLETON 


7% Stéphane 
JARRE 


vraiment l’aubier de tilleul du 
Roussillon dont m'a parlé mon 
frère qui a été le plus efficace.» 
Depuis, elle n'a pas été une 
seule fois en rupture de son 
stock bienfaisant. «Et je n'ai 
jamais eu à m’en plaindre». 


«Figurez-vous que celui qui a 
découvert ce remède l’a cher- 


, 


ché pendant quarante ans. Sur- 
tout il pensait guérir les mala- 
dies du foie.» 


Mais il s’est aussi rendu 
compte de l'efficacité de cette 

artie du tilleul, située entre le 
Eau dur du coeur de l'arbre et 
l'écorce, pour calmer les dou- 
leurs articulaires. 


Quoi qu'il en soit, l’ancienne 
maîtresse de poste de Haywood 
a eu l’occasion de tester les 
deux propriétés de l’aubier de 
tilleul. Car, outre ses rhuma- 
tismes, elle souffrait du foie. 
«J'avais le foie hypertrophié; le 
docteur me l'avait dit. Mais il 
ne m'a rien donné pour ça. 
Heureusement qu'il y avait les 
infusions d’aubier de tilleul!» 


Depuis, toute une rangée de 
Sa bibliothèque est réservée à 
la médecine naturelle: «Tous les 


STEAK 
PIZZA 
SPAGHETTI 


restaurant licencié 


lundi à vendredi 17h 
samedi 16h 
dimanche et jours fériés. 16h 


Tél.: 233-1666 
411, rue Marion, Winnipeg 


Marthe Gautron: «Je pense que 
les remèdes les plus naturels 
sont à base de plantes. si 
elles ne sont pas polluées!» 


moyens de vous guérir», «La 
santé par les plantes», «La cure 
végétale», etc. «Quand j'ai un 
problème, je m'y réfère» expli- 
que Marthe Gautron. 


Dans la cuisine, un placard 
exhibe toute une «kyrielle d’in- 
fusions». «Je ne prends du café 

ue le matin», confie la mère 

e 10 enfants. Le soir pour 
s'endormir, elle fait appel à la 
boisson de caroube (par ailleurs 
antidiarrhéique): «Je ne sais pas 
si c’est soporifique, mais c’est 
mieux que le cacao, car elle ne 
contient pas de caféine!» 


Parmi les autres plantes 
qu'elle couvre de louanges, l’ail 
(excellent contre l'hypertension 
artérielle et comme vermifuge) 
arrive en tête: «C’est le premier 
des végétaux recommandés», 
affirme-t-elle, tout en nuançant 
immédiatement par un «peut- 


être c’est parce qu’il commence 
par la lettre ‘a’, qu’on le trouve 
au début des livres...» D'autant 
pre que bien d’autres plantes 
ui viennent à l'esprit pour leur 
excellence. 


Pour se passer le goût de l'ail, 
Marthe Gautron recommande 
de mâcher un brin de persil 
riche en calcium, fer et vita- 
mines. Elle avoue aussi un fai- 
ble pour tous les légumes, il n’y 
en à jamais moins de six diffé- 
rents à sa table. 


«On ne mange pas beaucoup 
de viande, il ne faut d’ailleurs 
pas en consommer trop». Et 
tout de suite après avoir avoué 
que son père était boulanger, 
elle prévient «mais on ne man- 
geait qu'occasionnellement des 
pâtisseries...» 


Tout en surveillant de près 
son régime alimentaire, l’an- 
cienne résidante de Haywood 
regrette encore le temps où 
elle parvenait à se procurer les 
«remèdes de l'abbé Waré»oules 
produits des herboristes de 
Genève. Mais tout n’est pas 
perdu, il lui reste encore les 
«remèdes biochimiques du Dr 
Schussler» et sa douzaine de 
sortes de sels, son miel acheté 
directement chez un apiculteur 
et qui remplace le sucre, et le 
solvarome, un complexe d'huiles 
essentielles, contre les coups... 


Quantaux antibiotiques, voilà 
tout le souvenir qu'ils lui ont 
laissé: «Des remèdes chimiques, 
j'en ai soupé! Je pensais que 
c'était ma fin. J'étais fatiguée. 
Fourbue...» Et cela remonte à 
quelques années déjà. 


467, rue Jeanne D’Arc 


Patrick CHABAULT 


Livre premier 


Léonie 


Août 1985. Louis Lambert, époux de Léonie (née 
Langlois) repose maintenant au cimetière de Saint. 
Boniface. Léonie est retournée chez elle, rue 
Giroux, accompagnée de deux de ses six enfants: 
Marguerite, la petite dernière, et Gabriel, revenu 
après une absence de quinze ans. Vers les onze 
heures du matin, Marguerite vient réveiller Gabriel. 


Qu'est-ce que tu dis à ta mère le matin après 
l'enterrement de son mari, se demanda Gabriel, 
cherchant à mettre un peu d’ordre dans ses 
pensées en sortant du lit. Ça va? T'as bien 
dormi? 


C'est évident que les petites formules de 
politesse que tout le monde apprend dès son 
bas âge ne seraient d'aucune utilité dans une 
telle situation. D'ailleurs, Gabriel en avait été la 
victime quelques années auparavant. 


La scène lui revint comme si c'était arrivé 
hier seulement. Un collègue de travail était à 
l'hôpital depuis près d’un mois, se mourant du 
cancer. Le type avait toujours été en bonne 
santé. Tout le monde avait refusé de croire 
qu'il était sérieusement malade. 


Un jour, Gabriel s'était décidé à lui rendre 
visite. En prenant l'ascenseur pour se rendre à 
la chambre du patient, il avait en tête cette 
image d’un homme indépendant, débrouillard, 
d'un honnête travailleur sur lequel tout le 
monde pouvait compter. La visite serait courte, 
question de lui rehausser le moral, de lui comp- 


67 


4 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986 


ter une couple de blagues, de lui demander 
quand il retournerait au boulot. 


Arrivé à la porte de la chambre, Gabriel 
n'avait pas été du tout prêt à affronter la situa- 
tion qui s'était présentée. Il se trouva presque 
face à face avec un homme debout qui s’ap- 
puyait sur un support en métal. Deux tubes lui 
sortaient du corps, l’un branché à un sac de 
liquide clair pendu au support, l’autre à un sac 
qui était tombé par terre, à ses pieds, rempli 
d’un liquide brunâtre. 


Son confrère de travail plaidait pour que 
l'infirmière vienne à son aide. Il avait mal, il 
fallait qu’elle fasse quelque chose. La première 
réaction de Gabriel avait d'été de faire demi- 
tour, de revenir à un moment plus propice, 
lorsque son collègue aurait retrouvé sa dignité. 
Mais avant même qu'il puisse se retirer du seuil 
de la porte, il avait vu Gabriel. 

Ne pouvant plus se retirer sans mot dire, 
Gabriel marmonna un petit «ça va?». La 
réponse ne se fit pas attendre. «Non, ça ne va 
pas. Je suis rongé de cancer, j'ai vraiment 
mal...» 

— Je vais revenir à un autre moment, avait 
interjeté immédiatement Gabriel, se sentant 
stupide comme jamais il ne l'avait ressenti 
auparavant. Et il avait quitté la place, ne pour- 
vant penser à autre chose à ajouter. II n'etait 
jamais retourné visiter son confrère, qui est 
décédé trois semaines plus tard. 

Gabriel se retrouvait maintenant devant 
une situation analogue. Il ne voulait pas démon: 
trer ce même genre d'insensibilité. D'autant 
plus qu’il ne pourrait pas fuir aussi facilement 
cette fois-ci. Il avait amené sa valise chez sa 


mère le jour avant l'enterrement. Il ne pouvait 
tout de même pas lui dire qu’il devait partir 
immédiatement s’il trouvait la situation inte- 
nable. Pourtant, il n’avait aucune idée de 
comment sa mère réagirait. 


C'est vrai que Léonie avait démontré un 
contrôle incroyable le soir d'avant. Elle lui avait 
raconté la vie de Louis d’une voix calme, sans 
larme ni angoisse. Ils avaient passé un bon 
deux heures, seuls dans la cuisine, sans que la 
situation devienne tendue, inconfortable. Est- 
ce qu’il pouvait s'attendre à la même chose 
aujourd’hui? 


Le soir d'avant, Gabriel avait eu un rôle 
assez facile à jouer. Il n'avait eu qu’à écouter ce 
que lui disait Léonie. I] n'avait pas eu besoin de 
parler, d'exprimer ses sentiments. Aujourd’hui, 
conclut-il, ce ne pourrait pas être la même 
chose. Il devrait, à son tour, parler, dire quel- 
que chose. Léonie lui demanderait certaine- 
ment la question qui s’imposait, la question 
qu'il redoutait d'autant plus qu'il ne savait pas 
encore ce qu'il répondrai. 


Gabriel, es-tu obligé de retourner à Edmon:- 
ton? Tôt ou tard, Léonie lui poserait cette 
question. Tôt ou tard, Gabriel aurait à lui faire 
part de sa décision. Il y quelques jours encore, 
il n’y aurait pas eu de doute. Mais après hier 
soir, Gabriel ne savait plus. Tout ce qu'il espé- 
rait pour l'instant, en descendant de sa cham- 
bre, c’est que ce ne serait pas la première 
question que lui poserait Léonie, en ce dernier 
jour du mois d'août. 


(À suivre...) 
Tous droits réservés © Patrick CHABAULT 


68 


sr IE RE OR PARUS, SIREN 


La rentrée. Le gronde- 
ment tant attendu devant 
la maison. Ça y est, le 
‘péril jaune’ est là, cet 
autobus qui passe doré- 
navant deux fois par jour 
pour transporter le petit 
Louis entre la maison et 
l'école. Certes, une expé- 
rience traumatisante pour 
l'enfant. Et ses parents! 


L'adaptation du nouvel élève 
au milieu scolaire peut se faire 
en quelques jour ou en quel- 
ques semaines, ou durer même 
des fois quelques mois. 


Lynne Dumesnil, qui a ensei- 
gné la première année pendant 
quatre ans à l'école St. Avila à 
Winnipeg, explique que la réac- 
tion de l'enfant à son nouvel 
environnement est directement 
proportionnelle à la réaction 
qu'ont eue ses parents, avant 
la première journée de classe. 


«D'abord, il faut comprendre 
que les jeunes ressentent tout 
ce qui se passe autour d'eux.Si 
les parents avaient une atti- 
tude positive au sujet de la ren- 


Jean-Paul 


Molgat 


MÉTIERS 


trée de leur enfant, l'enfant 
l'aura aussil» 


«Mais les choses peuvent se 
compliquer, a prévenu la diplô- 
mée de l'Université du Mani- 
toba, si la mère ou le père ont 
laissé glisser un Je ne veux pas 
qu'il (elle) alle à l'école! ou I! 
(elle) va me manquer! C'est 
alors que l'enfant craint l'école, 
parce qu'il se sentira respon- 
sable des peines de ses parents.» 


«L'inverse esttoutaussitrau- 
matisant. Si, par exemple, les 
parents se disaient: Je ne peux 


Maître Pierre Deniset, Maître Antoine Fréchette et 
Maître Carla Lewis 


ont le plaisir d'annoncer 
l'ouverture de 
leur cabinet juridique 


Deniset + Fréchette + Lewis 


Leurs bureaux seront ouverts à partir 
du 15 septembre 1986 et seront 
situés aux 


674, rue Langevin 
Saint-Boniface (Manitoba) 
R2H 2W4 
Tél.: 233-0614 


LA nonvell 
LIBERTE 


Le journal dont on parle avec ses ami(e)s. 


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La Liberté, C.P. 190 R2H 3B4 


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Bien sûr, si vous avez besoin d'informations supplémentaires, 
un coup de fil suffit: 237-4823. 


21$ DO 
39$ Ü 


rien J 


attendre qu'il (elle) soit à l'école. 
Enfin nous aurons la paix!, l'en- 
fant aura de la difficulté à s'in- 
tégrer. Il croira que l'école lui 
nie l'affection de ses parents». 


L'important, selon la maï- 
tresse de 26 ans, c'est de per- 
mettre à son enfant d'établir 
une bonne confiance en soi, 
afin qu'il ne soit pas effrayé par 
le monde nouveau dont il part à 
la découverte. 


«Et les jeunes trouveront cette 
confiance en soi en vivant des 
expériences nouvelles. Par exem- 
ple, les parents pourront pré- 
senter leur enfant à d'autres 
jeunes, leur faire visiter des 
endroits inconnus, les initier à 
des jeux plus complexes, les 
laisser s'habiller tout seul et 
même choisir leurs propres 
vêtements». 


La préparation du jeune au 
choc de la rentrée doit se pour- 
suivre après le grand jour. 
Lynne Dumesnil, originaire de 
Sainte-Agathe donne quelques 
conseils. 


Résoudre 
un casse-tête 


«Il s'agit de piquer l'intérêt 
de son enfant. De le rendre 
curieux des choses qu'il a à 
apprendre. C'est très important 
de l'initier à la lecture, même si 
ce n'était que de lui lire une 
histoire avant qu'il se couche.» 


«C'est également primordial 
que l'enfant apprenne à termi- 
ner un travail. S'il entreprend 
de résoudre un casse-tête, il 
doit le finir. S'il veut jouer, il 
doit ranger ses jouets quand il 
a fini.» 


Quatre heurestrente. Le ‘péril 
jaune’ revient depuis plusieurs 
jours déjà. 


Que faire si les premiers 
jours de la rentrée se sont mal 
déroulés, si la petite Amélie est 
misérable à l'école, si la maî- 


Pour l’achat, la 
construction ou la 
rénovation d’une maison, 
d’un chalet ou d’un 
immeuble, votre caisse 
populaire a le prêt 


Votre caisse 
populaire … 


La rentrée n’est pas encore finie 


Lynne Dumesnil enseigne à la 
maternelle à l’école d'immer- 
sion St. Avila. «il ne faut pas 
exiger plus de ton enfant qu'il 
en est capable. Au primaire, 
l'important, c'est qu'il ap- 
prenne à aimer l'école.» 


tresse l'a déjà réprimandé pour 
son comportement? 


«Tout d'abord, propose Lynne 
Dumesnil, ilfautcommuniquer 
avec son enfant, lui poser des 
questions sur ses activités. 
Ensuite, trier les mauvaises 
expériences des bonnes, et 
discuter surtout de ces der- 
nières. L'enfant a besoin de 
votre appui pour surmonter les 
premiers mois.» 


«Pour ce quiestdes difficultés 


qui ne semblent pas se corri- 


ger, ce serait une bonne idée 
de contacter le professeur pour 
discuter du problème. Souvent, 
il s'agit que le professeur con- 
naisse un peu mieux l'enfant 


ne hypothèque 
construite 
sur mesure! 


vous faut. 


(]  saairrence 


hypothécaire qu'il 


Informez-vous des 
conditions d'emprunt et de 
remboursement des prêts 
hypothécaires. 


a votre service 


afin de savoir comment s'y pren- 
dre pour l'aider.» 


«il ne faut jamais avoir peur 
de contacter l'école, même si 
tout semble bien aller avec votre 
enfant. La communication entre 
professeurs et parents est très 
importante.» 


Deux semaines se sont écou- 
lées depuis la rentrée. La petite 
Louise refuse, un matin, d'aller 
à l'école. Elle se dit malade, 
mais vous soupçonnez qu'il a 
des motifs cachés. 


Pas de télé 


«C'est pas compliqué!, ras- 
sure Lynne Dumesnil. D'abord, 
il ne faut pas paniquer. Laissez 
l'enfant rester à la maison, mais 
assurez-vous que sa journée 
sera très ennuyante. Pas de 
privilèges, pas de télévision, 
pas de visite. Après tout, il est 
malade!> 


Et si l'enfant n'écoute pas en 
classe, s'il ne suit pas les ins- 
tructions que donnent la maï- 
tresse? 


«La clé, chez un enfant qui a 
de la difficulté à écouter, c'est 
de l'écouter. Les enfants qui 
n'écoutent pas, ce sont ceux 
que l'on n'écoute pas à la mai- 
son. Après tout, si ce qu'il a à 
dire n'est pas important, pour- 
quoi est-ce que les paroles des 
autres devraient l'être?» 


Lynne Dumesnil invite les 
parents à bien surveiller les 
émissions de télévision que 
regardent leurs enfants. Plu- 
sieurs incitent l'enfant à un 
comportement agressif. 


«Prenez le temps de regarder 
la télé avec votre enfant. Pre- 
nez le temps d'aller voir son 
concert de Noël, de lui lire des 
histoires, de discuter avec lui.» 


«En fin de compte, l'essen- 
tiel, c'est que vous soyez con- 
vaincu que votre enfant aimera 
l'école et qu'il réussira.» 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986 5 


La question s'imposait. 
Etavec ses vingtans d'ex- 
périence dans le domaine 
de l’enseignement, Nor- 
bert Philippe est bien 
placé pour y répondre. 


Peut-on comparer 
l'élève francophone de 
la fin des années 60, celui 
et celle d'après la loi 59, 
à l'élève des 80, issu 
d'une école française? 


«Chose certaine, répond le 
directeur-adjoint de l'école 
Lavallée après un moment de 
réflexion, il y avait à la fin des 
60 un climat spécial. L'élève 
qui prenait ses cours en fran- 
çais pendant la moitié de la 
journée avait l'appui du foyer.» 


«L'élève lui-même avait un 
désir qui lui a permis de deve- 
nir très à l'aise en français et 
même de continuer plus tard 
dans la vie du travail en fran- 
çais, parce qu'il avait développé 
cet entêtement de le faire.» 


«De nos jours, le jeune ne 
goûte pas à cette même situa- 
tion, précise l'enseignant, parce 
qu'il n'y a plus ces distinctions 
là. Il est encore un convaincu:il 


R2H 2M9 


SERVICE DE 
CONSEILLER 


261, rue DesMeurons 
Saint-Boniface (Manitoba) 


Une loi sans manuel? Osur10 


La loi 59 de 1967 à permis d'enseigner en français. 
Mais encore fallait-il développer des cours en français. 
Les profs ont relevé le défi. 


va Sortir de l'école très très 
bien préparé. Mais il n'y aura 
pas quand même cet entête- 
ment.» 


«De la même façon, nuance 
le natif de Saint-Claude, que 
nous, on n'a pas le même entê- 
tement que nos parents qui 
devaient étudier le français en 
cachette. Les jeunes prennent 
peut-être ce qu'ils ont pour 
acquis...» 


C'ÉTAIT LES 60 


Bien que le gouvernement 
conservateur de Duff Roblin 
eût adopté en mars 1967 la 
loi 59, permettant l'enseigne- 
ment en français pendant la 
moitié de la journée, l'éduca- 
tion en français était loin d'être 
acquise. 


Encore fallait-il des ensei- 
gnants compétents et du maté- 
riel pédagogique en français. 


«Lorsque j'ai commencé à 
enseigner en 1966 à Sainte- 
Anne, raconte Norbert Philippe, 
tout était enseigné en anglais, 
sauf la période de français. Par 
contre, très souvent les discus- 
sions en classe se passaienten 


SESSIONS DE 
COUNSELLING POUR: 


. individus personnes séparées 
A couples fiancés 
ee 7: familles 
Michel Melanson, 


M.A. 


Activités à l’automne 
1986 


ATELIERS 


Abandon corporel 
(fin de semaine) 

26 au 28 septembre 

28 au 30 novembre 

17 au 19 octobre 


Gilles Beaudry 
M.A., C.S.V. 


Relance 14 au 16 novembre 
Brotherhood (fin de semaine) 
24 au 26 octobre 

31 octobre au 2 novembre 
Massage workshops 

22 novembre au 4 avril 

Making the Most 

of Adolescents: 


A survival course for parents: 
21 novembre et 5 décembre 


Hector Fillion 
MA. 


Le service de conseiller 
souhaite la bienvenue à 
une nouvelle conseillère. 


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Suzanne Aubé 
M.A. 


Pour plus de renseignements 
et pour S'inscrire, veuillez téléphoner au 237-8295. 


Le service de conseiller 
est un service à but non lucratif. 


6 LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986 


français, sauf s'il y avait un 
anglophone présent.» 


Je pense à des types comme 
Claude Préfontaine qui ensei- 
gnaïit la chimie, à Gérard Des- 
rosiers et Albert Lepage, et je 
suis pas mal certain que les 
discussions se passaient sou- 
vent en français dans leurs 
classes. C'était assez répandu. 
Après tout, les élèves venaient 
de foyers où on parlait le fran- 
Ççais». 


Pourtant, la majorité des 
professeurs francophones avait 
reçu sa formation en anglais. 
«Lorsque j'ai suivi les cours 
pour le certificat en éducation 
à l'Université du Manitoba en 
1965, on nous enseignait le 
cours de méthodologie du cours 
de «French». Bien qu'il y avait 
deux groupes, certains suivaient 
le «French», d'autres le Fran- 
çais. Donc, c'était un début». 


«Mais là, lorsque le projet de 
loi 59 est entré en vigueur, il a 
fallu des cours de recyclage 
pour les professeurs. C'était 
des profs qui voulaient le faire 
et, conséquemment, ils étaient 
dévoués.» 


Français 
de France 


Il n'y avait pas seulement les 
Stages de recyclage qui exi- 
geaient du travail et des efforts 
supplémentaires. Le matériel 
pédagogique n'était pas dispo- 
nible. «En fait de ressources 
pédagogiques relate le conseil- 
ler de la section français du 
ministère de l'éducation pen- 
dant deux ans, il n'y en avait 
presque pas. Ce qui existait 
était français, de France.» 


«On disait que c'était du 
matériel de France, mais on 
allait chercher ça au Québec. 
Ce n'estqu'au début des années 
70 que le Québec a commencé 
à exiger que le matériel péda- 
gogique pour ses écoles soit 
développé, premièrement au 
Canada, etensuiteenfrançais.» 


«Dans les écoles canadiennes 
anglophones, en mathémati- 
ques par exemple, on se ser- 
vait d'une série de livres conçus 
aux Etats-Unis. Certains noms, 
surtout dans le domaine des 
poids et mesures, avaient été 
changés. On appelait cela l'édi- 
tion canadienne. Ensuite, nous, 
on prenait cette édition et on la 
traduisait.» 


«Étant donné que le prof 
n'avait pas de textes en fran- 
çais, il devait traduire et prépa- 


Venez danser 
au Club LaVérendrye 


«Glyder» 


Bingo lundi, mercredi. 
Jeudi et vendredi 


2 tables de billard pour votre plaisir 


Norbert Philippe. Au sujet des réactions des fonctionnaires du 
ministère de l'Éducation lorsque la section française a été mise 
sur pied en 1968. «Initialement, les autres fonctionnaires du 
ministère étaient sympathiques parce qu'Arthur Corriveau, le 
directeur de la section, était respecté par ses collègues. Lors- 
que la section est devenue distincte, avec la création du Bureau 
de l'éducation française en 1974, c'était dunouveau. Le BEF a 
dû faire ses preuves avant de recevoir la confiance des autres 
fonctionnaires du ministère de l'éducation.» 


LE CLUB LAVERENDRYE 


Cette fin de semaine avec 
«D Combination» 


La semaine prochaine avec 


les 11, 12 et 13 septembre 


rer Un cahier pour ses élèves. 
Le travail s'est fait en groupe. 
Un réseau informel s'est alors 
créé. Un professeur savait qu'il 
y avait un autre professeur qui 
travaillait sur le même sujet, 
alorsils décidaient de travailler 
ensemble.» 


Le réseau est devenu plus 
formel lorsque le ministère de 
l'éducation créa une section 
française, «pour donner les 
mêmes services aux professeurs 
francophones et anglophones. 
Deux conseillers pédagogiques, 
Sous la direction d'Arthur Cor- 
riveau, étaient chargés de déve- 
lopper les matières. 


C'était tout de même les 
enseignants qui faisaient le 
gros du travail. «Les comités 
d'études, c'était les professeurs, 
explique Norbert Philippe, con- 


° CLUB PRIVÉ 
° Carte de membre requise 


614, rue Des Meurons, 
Saint-Boniface 
Téléphone. 233-8997 


seiller pédagogique de 1972 à 
1974. On les choisissait à tra- 
vers la province.» 


«Il n'yen avait pas tellement. 
Si on prend le comité d'orienta- 
tion, par exemple, là, on parlait 
de sept professeurs. Donc, 
c'était a peu près tousles orien- 
teurs francophones qu'on avait 
au Manitoba. Aujourd'hui, on a 
un plus grand choix.» 


«On faisait venir les profes- 
seurs à Winnipeg pour la jour- 
née. Le ministère défrayait les 
frais de suppléance, les frais 
de déplacement, et le dîner. On 
planifiait le programme d'étude. 
Les profs retournaient ensuite 
à leur école, avec du boulot 
qu'ils devaient faire pour la 
prochaine réunion.» 


Comment expliquer que les 
enseignants se sont prêtés à 
ce Surcroit de travail? «il y avait 
peut-être une récompense, con- 
cède Norbert Philippe, dans le 
sens qu'ils partageaient des 
informations avec leurs collè- 
gues. Ils ne se sentiront pas 
seuls et ils étaient au courant 
de tous les nouveaux dévelop- 
pements. Dans un sens, ils ont 
été des pionniers.» 


Lucien CHAPUT 


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Saint-Boniface 
Téléphone: 233-7425 


Jeunesse Canada Monde, 
qui organise des échanges 
entre jeunes Canadiens et 
jeunes du tiers-monde, a 
sélectionné, pour son pro- 
gramme 1986/87, une 
vingtaine de Manitobains. 
Parmi eux, deux franco- 
phones. 


Paulette Alarie, de Sainte- 
Agathe, est déjà en stage au 
Québec et elle partira vers la 
mi-novembre à destination du 
Costa-Rica en Amérique cen- 
trale. 


Jean-Pierre Régnier, de 
Saint-Boniface, vient juste de 
quitter le Manitoba, pour le 
Québec également, où se 
déroule la première moitié de 
l'échange. |l gagnera ensuite 
le Brésil le 14 décembre et se 
mettra au service de la com- 
munauté pendant trois mois 
dans la province du Minas 
Gerais, au nord de Sao Paulo. 
C'est la première fois que Jeu- 


Une première 


Jean-Pierre Régnier. 


nesse Canada Monde organise 
des échanges avec le Brésil. 


Ce qui attend Jean-Pierre 
Régnier, qui vient d'achever 
une première année en sciences 
au Collège universitaire de 
Saint-Boniface? «Ça m'intrigue 


Sortez vos livres ! 


Le comité culturel de 
Somerset espère ouvrir dès 
le mois d'octobre une biblio- 
thèque-ludothèque pour ré- 
pondre à la demande de 
nombreux parents. 


«La lecture suscite un grand 
intérêt parmi toutes les géné- 
rations», explique Léo Delaquis, 
président du comité culturel. 
Cela fait maintenant deux mois 
que les membres de ce comité 
s'activent pour que Somerset 
dispose d'une bibliothèque. Des 


jeunes ont été embauchés pen- 
dant l'été pour y travailler. 


«Par la suite, continue le 
président, la bibliothèque ins- 
tallée dans l'ancien bâtiment 
de la pharmacie fonctionnera sous 
la responsabilité de volontaires 
du comité culturel». Une per- 
sonne pourrait peut-être même 
être embauchée plus tard. 


En attendant, les responsa- 
bles, qui espèrent ouvrir un 
petit coin réservé aux enfants, 
comptent sur les dons de livres 
et de jouets pour enrichir leurs 
rayons. 


CONTRAT DE RECHERCHE 
ET DE REDACTION 


La Société historique de Saint-Boniface offre un contrat de recherche 
pour rédiger l’histoire de Jean-Baptiste Lagimodière et Marie-Anne 
Gaboury en vue de la publication d’une brochure. 


Le candidat devra avoir des compétences en histoire, préférablement 
avoir complété le premier cycle universitaire. 


Veuillez envoyer votre demande accompagnée de votre curriculum 
vitae et un plan de travail aussitôt que possible à: 


Hélène Vrignon 


La Société historique de Saint-Boniface 
C.P. 125, Saint-Boniface (Manitoba) 


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Cette offre prend fin le 30 septembre 1986 et n'est pas 
valable en conjonction avec d'autres spéciaux. 


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lundi, mardi et mercredi 
jeudi 

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de 8h30 à 17h30 
de 8h30 à 20h30 
de 8h30 à 17h30 
de 9h00 à 16h00 


233-1103 


avec le Brésil 


de le savoir!» répond l'ancien 
élève du Précieux-Sang. 


Tout ce qu'il sait, c'est qu'il 
sera jumelé avec un(e) jeune 
Brésilien(ne)qui travaillera avec 
lui pendant un trimestre et demi 
au Québec, qu'il sera logé, 
nourri et blanchi par la com- 
munauté, l'association ou la 
famille qui l'emploiera et, 
ensuite, qu'il rendra des ser- 
vices équivalents au Brésil. De 
quelle nature? Il l'ignore, mais 
de toute façon, «peu importe, 
que je travaille dans un bureau 
ou dehors, ça m'est égal». 


En revanche, Jean-Pierre 
Régnier pense acquérir ainsi 
une certaine expérience. Peut- 
être pas vraiment pour son futur 
métier (l'aéronautique le tente), 
mais de la vie. «Simplement, je 
veux voir autre chose. Et puis 
c'est l'occasion d'apprendre 
une troisième langue». En l'oc- 
currence, le portugais. 


Depuis qu'il a déposé sa 
demande favant le 15 janvier 
1986) et qu'il a été sélectionné, 
Jean-Pierre Régnier a reçu 
l'aide de la paroisse du Précieux- 
Sang et du Conseil jeunesse 
provincial pour financer sa par- 
ticipation 200$) au programme 
d'échanges. 


Stéphane JARRE 


La Salle — || est prêt. || va 
sortir dansles prochainsjours. 
«, c'est le livre historique 
sur La Salle, que le comité 
chargé de sa parution va lan- 
cer le dimanche 28 septem- 
bre au cours d’un vin-fromage 
organisé dans la salle com- 
munautaire de 14h00 à 16h00. 


L'ouvrage, qui sera vendu au 
prix de 35$ l'unité, contient 
environ 400 pages, de nom- 
breuses illustrations et une note 
biographique sur chacune des 
187 familles. 


Il a été entièrement rédigé et 
conçu par des bénévoles: 
Jean Croft, Abe Enns, Alberte 
et Roland Girardin, Janet 
Lapointe, June Loftus, Irene 
Murphy, Annette et Rémi 
Ritchot, Agathe et Raymond 
Rochon, Denise Valcourt, 
Thérèse Vouriot. 


Ce livre, intitulé «Then and 
now», partiellement écrit en 
français, est disponible au 
Magasin général du village et 
auprès des membres du comité, 
notamment Agathe Rochon 
(736-4034). 


Saint-Pierre-Jolys — Le curé 
de la paroisse Saint-Pierre à 
Saint-Pierre-Jolys, l'abbé 
Lionel Bouvier, prend une 
année sabbatique à partir du 
15 septembre. 


Ilest remplacé à ce poste par 
l'abbé Louis Laurencelle de la 
paroisse du Sacré-Coeur, qui 
est nommé administrateur 
paroissial, faisant ainsi office 
de curé, jusqu'à nouvel ordre. 


L'abbé Maurice Deniset-Ber- 
nier sera son adjoint à Saint- 
Pierre et quitte ainsi le poste 
d'administrateur de la paroisse 
de Holland. À sa place a été 
nommé comme curé de Hol- 
land l'abbé René Chartier, 
ancien vicaire aux Saints-. 
Martyrs-Canadiens. Un nouveau 
vicaire lui succède aux Saints- 
Martyrs-Canadiens: l'abbé 
Robert McDougall, qui occupait 
la même fonction à Holy Cross. 


Dans la paroisse du Sacré- 
Coeur, c'est le Père Roland 
Tessier, oblat, qui assumera 
les fonctions de l'abbé Louis 
Laurencelle. 


LA 
LIBERTÉ 


A 'enplge 


Un message très important 
aux abonné(e)s 


Avec le passage à l'abonnement, tout un 
nouveau système a dû être mis en place au 

journal. Nous l'avons fait sérieusement, étape 
par étape, pour éviter les accrocs. 


Dorénavant, avec 4 semaines de préavis, 
vous recevrez AUTOMATIQUEMENT une 
enveloppe préaffranchie sur laquelle La 
LIBERTÉ vous propose plusieurs possibilités 
de réabonnement à des conditions 
avantageuses. 


ATTENTION! Nous comptons sur votre 
coopération pour envoyer votre abonnement 
dès la réception de l'enveloppe préaffranchie, 
car nous n'’envoyons qu'un seul avis de 
renouvellement. 


Voici comment lire votre étiquette 
d'abonné(e). 


numéro d'abonné(e) 


| BLEAU/JOSETTE 
| 149 RUE NOTRE DAME MAN 
| ST-BONIFACE 

| R2H OC2 


Ni date d'échéance 
on 


année mois 


La Liberté, le journal de l’année de l’APFHQ 


Le Canot 


768, avenue Taché, 233-800 | 


Le Canot a fait peau neuve pour son 


Ouverture 
le 10 septembre à 16h 


La carte de membre, au coût de 3,00$, est dispo- 
nible au Canot, au Rendez-Vous et aux bureaux 
de l'Association des étudiants du 

Collège de Saint-Boniface. 


Le Canot est un club privé administré par le 


Vsial à, gage 


ni 
EL | 768, avenue Taché, St-Bon. 237-7692 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre:au 11-septembre 1986 7 


Les changements 
du Festival des femmes 


On risque de ne pas 
reconnaître le Festival 
des femmes canadiennes 
cette année. Les dates 
ne sont plus les mêmes. 
Le site a changé. Et le 
nombre d'artistesinvitées 
a été sensiblement dimi- 
nué. 

Depuis 1984, le Festival des 
femmes canadiennes avait lieu 


en plein air, au Parc Kildonan,’ 


durant la longue fin de semaine 
de septembre. Cette année, il 
aura lieu au Centre culturel 
franco-manitobain les 5 et 6 
septembre. 


Pourquoi ces changements? 
«C'est en grande partie à cause 
de raisons financières», expli- 
que Kris Anderson, impliquée 
avec le Festival depuis ses 
débuts. «Les octrois onf été 
coupés de 75 pour cent, tous 
au niveau fédéral.» 


«Les dates ont été changées 
parce qu'il y a beaucoup de 
personnes qui sont absentes 
durant la longue fin de semaine 
de la fête du travail», poursuit 
Kris Anderson. «Et le Festival 
aura lieu à l'intérieur parce 


Shirley Eikha 


qu'on ne peut pas se fier à la 
température si tard dans l'été.» 


Bien que ce soit un «plus 
petit» Festival cette année f// 
n'y a que 320 fauteuils pour le 
spectacle de vendredi soir et 
500 places pour la danse du 
samedi 6), il y aura tout de 


même des nouveautés en 1986. 


En plus des sept artistes invi- 
tées {il y en avait une cinquan- 
taine l'an dernier), il y aura une 
présentation de films et de 
vidéos réalisés par des femmes 
de différents coins du pays. 
Des ateliers de films sont aussi 
prévus pour le samedi. 


Les personnes assistant au 
Festival pourront aussi visiter 
des expositions d'artisanat pré- 
parées par une dizaine d'arti- 
sanes, toutes du Manitoba. Et 
comme par le passé, il y aura 
des activités, des concerts et 
des ateliers pour les jeunes. Il y 
aura aussi une garderie pour 
les enfants de six ans et moins. 


«Encore cette année, il yaura 
de nouvelles artistes, de la 
musique expérimentale,» con- 
clut Kris Anderson. «Même si 
le Festival a moins d'envergure, 
celles et ceux qui y assisteront 
en auront pour leur argent.» 


Lucien CHAPUT 


Qui succèdera 
à Lucie Blue Tremblay? 


L'an dernier, c'est du 
nom de Lucie Blue Trem- 
blay dont se sont souve- 
nus spectatrices et spec- 
tateurs au Festival des 
femmes canadiennes. La 
chansonnière québécoise 
a été un hit lors de son 
premier spectacle dans 
l'Ouest canadien. 


Cette année, parmi les sept 
artistes invitées, risque-t-on de 
découvrir une autre Lucie Blue? 
Voilà une question à laquelle 


ms, + 


anniversaire de 
RADIO-CANADA 


journée «portes-ouvertes» 


le dimanche 7 septembre 


À CKSB 


® 10h00 messe en plein air 
e-11h00 émission spéciale diffusée 
en direct 


° déjeuner. 


e concours de desserts aux 


pommes 
e spectacle 
e jeux 


e lancement de saison 


À LA TÉLÉVISION 


e visite des studios 
eexpositions 

e jeux 

e spectacle 


des autobus feront 

la navette 

entre CKSB £ 
et CBWFT 


Toute une journée d'activités et de joie de vivre 
pour toute la famille, à RADIO-CANADA! 


5» Radio-Canada 


Kris Anderson, organisatrice du 
festival depuis ses débuts, n'a 
pas voulu répondre. 


En attendant que les specta- 
trices et spectateurs se pro- 
noncent sur le sujet, voici les 
cinq candidates en lice durant 
le spectacle du vendredi 5 à la 
salle Pauline-Boutal du CCFM. 


Claude Hamel, c'est l'une 
des membres-fondatrices de 
Wunder Brass, un orchestre 
jazz-rock de Montréal qui était 
au festival des femmes cana- 
diennes en 1985. Depuis qu'elle 


a quitté le groupe en 1983, elle 
présente un show solo qui intè- 
gre divers instruments, voix et 
vidéo. C'est la première fois 
qu'elle présente un spectacle à 
Winnipeg. 


Quant à Ahdri Zhina Man- 
diela, une choréo-poète origi- 
naire de Kingston en Jamai- 
que, elle n'est pas étrangère à 
l'auditoire winnipégois. La poète 
torontoise, qui gagne sa vie à 
mettre en scène des pièces de 
théâtre et à donner des ateliers 
de rythmes dans les écoles, 
avait été bien reçue à la Confé- 
rence internationale de la jeu- 
nesse l'an dernier. 


Les partisanes et partisans 
du jazz pourront écouter Kris 
Purdy, une artiste originaire 
de la Saskatchewan maintenant 
établie à Winnipeg. Elle inter- 
prétera de ses propres compo- 
sitions. 


Jitterbug Perfume, un duo 
composé de Linda Robitaille au 
saxophone et Brenda-Lee 
Katercuchuk à la guitare élec- 
trique, fourniront des tunes 
allant du blues traditionnel au 


blues de leur propre composi-: 


tion. 


Sing Along 


Enfin, les honneurs de clôtu- 
rer la soirée reviennent à Shir- 
ley Eikhart, une chanteuse 
folk, country, et, depuis quel- 
ques années, de rock, des Mari- 
times. Vous l'avez peut-être 
déjà vue. Elle passait réguliè- 
rement à l'émission Sing Along 
Jubilee à la fin des années 60. 
La même émission où Anne 
Murray a débuté sa carrière. 


Samedi 6, au gymnase du 
Centre culturel franco-manito- 
bain, c'est un tout autre pro- 
gramme. Deux orchestres, 
Bolero Lava de Vancouver et 
Demi-Monde de Toronto, ont 
une job précise: faire danser la 
foule. Ce qui ne devrait occa- 
sionner aucun problème. Puis- 
que le titre du dernier hit de 
Bolero Lava dit tout: «Dance 
and be happy». 


L.C. 


Le Leather Loft 
Téléphone: 233-0491 


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Lundi au vendredi: 9h00 à 18h00 
Samedi: 10h00 à 16h00 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986 9 


rs 


bon 


Ulric Bélanger, c'était M. baseball 


Le nom d'Uliric Bélan- 
ger entraîne à tous coups 
de bons souvenirs pour 
ceux qui ont suivi la balle 
au Manitoba entre 1926 
et 1945. C'est pendant 
ces années que l'Homme 
de Fer, ou «Specs», ou 
encore «George», émer- 
veillait les spectateurset 
les frappeurs avec sa balle 
rapide incroyable. Ulric 
Bélanger, plein de verve 
à 79 ans, mérite d'être 
connu. 


Quand il a commencé avec 
l'équipe de Saint-Boniface dans 
la ligue, il y avait dix équipes, 
puis finalement quatre: Saint- 


ENTHOUSIASME, AVANT- 


aventure futuriste - 
l'implantation d'un SIG dans 
un milieu à la fine pointe du 
progrès! Situé soit au siège 


Postes Canada: DYNAMISME, 


GARDISME! Participez à une 


social à Ottawa, soit dans un 
autre emplacement du pays, soyez membre d'une équipe 
professionnelle œuvrant à la réalisation des objectifs de 

notre Société en termes de systèmes d'exploitation. 


PORTRAIT 
SPORTIF 


Boniface, Norwood, Transcona 
et un club ukrainien. Quand le 
lanceur droitier s'est retiré du 
circuit, il avait lancé pour les 
quatre équipes! 


«J'ai pu rencontrer d'autre 
monde. Et puis, on se servait 


suivants sont offerts: 


commerciale 


SPÉCIALISTES EN SIG 


Nous avons besoin d'un certain nombre de 
personnes possédant une vaste expérience dans les 
systèmes informatiques de grande capacité. Les postes 


Analystes de gestion 


Vous serez appelé(e) à fournir conseils et 
assistance aux utilisateurs. Faisant appel à vos 
connaissances des outils de simplification du travail et 
des méthodologies de systèmes, vous veillerez à 
combler les exigences des utilisateurs et à résoudre 
leurs problèmes de manière efficace. Vous devez 
posséder une solide expérience dans la mise au point 
et la surveillance de projets et vous devez avoir fait vos 
preuves en communications interpersonnelles 


Analystes de gestion 


Grâce à votre connaissance approfondie des 
concepts et des pratiques de l'analyse 
organisationnelle, de la conception et de la mise au 
point, de même qu'à votre expérience dans diverses 
fonctions administratives, vous serez en mesure de 
diriger et de contrôler des projets de systèmes 
informatiques. Vos aptitudes éprouvées pour la 
gestion, l'analyse et les relations interpersonnelles vous 
assureront la réussite dans ce domaine. 


Analystes des méthodes 


Vous devez avoir acquis de l'expérience dans 
l'évaluation des besoins en informatique et dans 
l'analyse des méthodes et systèmes automatisés ou 
manuels. Vous devez également posséder de bonnes 
aptitudes en planification et en gestion de projets, 
savoir utiliser des ensembles structurés et avoir de 
solides connaissances des techniques 
organisationnelles et méthodologiques, ce qui 
confirmera votre capacité à évaluer les systèmes et 
organisations déjà en place. 


Le matériel utilisé est un AMDAHL 5880 qui 
exploite le progiciel MVS/JES3 ainsi qu'un vaste réseau 
de systèmes VAX. Nos progiciels comprennent 
IDMS/ADSO, CICS, TSO/SPF, FCS et SAS. 


En plus d'une attrayante rémunération et de 
forfaits de déménagement, nous offrons un plan de 
carrière, une bonne formation et l'occassion de 
participer et de contribuer à la mise en œuvre des 
technologies les plus récentes. 


Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae en 
toute confiance, en spécifiant l'offre postulé, à l'adresse 
suivante. Date limite le 19 septembre 1986. 


de moi comme ‘Guinea pig’. À 
Norwood, à l'époque, il y avait 
des problèmes entres les fran- 
cophones et les anglophones. 
Le juge Lacerte, qui suivait ma 
carrière depuis le début, m'avait 
dit d'yaller si j'avais lachance » 


«Quandje changeais d'équipe, 
les personnes de Saint-Boniface 
me huaient. Mais ça ne me fai- 
sait rien. Le plus qu'ils huaient, 
le plus que je voulais bien faire.» 


«Je me rappelle de Gérard 
Prenovault qui me criait des 
bêtises. J'aimais ça. S'ils me 
criaient après, c'est qu'ils 
m'estimaient.» La balle rapide 


a toujours été la marque de #. 


commerce du natif de Saint- 4 


Boniface. «On n'avait rien pour 
mesurer, mais il y en avait qui 
disaient que je lançais à 96 
milles à l'heure. Je ne sais pas 
vraiment, mais elle rentrait 
comme il faut. Quand ça frap- 
pait la mitaine du gobeur, on 
l'entendait. Ça faisait peur aux 
frappeurs lorsque ça rentrait 
de même.» 


Laver le char 


«Partout où j'ai été, j'ai rem- 
porté des championnats. Je ne 
me souviens pas d'avoir perdu. 
C'est drôle. On me connais- 
sait de réputation. J'allais au 
Collège et l'été, comme job 
d'été, j'avais toujours quelque 
chose. Le président de Interna- 
tional Paints m'avaitembauché. 
Tout ce que je faisais, c'était 


Hé Agriculture 


Canada 


contrôle 


(1) 


Calgary et Edmonton; 


(tél.: (306) 757-8565). 


dépouillement des efforts. 


ments de soumission 


mentaires. 


APPEL D'OFFRES 


EXPANSION DES INSTALLATIONS DE 
TRAITEMENT DES EAUX USEES 


LES SOUMISSIONS CACHETÉES seront reçues par le soussigné 
jusqu'à 14h00, heure locale de Régina, jeudi le 25 septembre 
1986, pour la ville de Melfort relativement au contrat no 1 — 
expansion desinstallations de traitement des eaux usées, situé à 
Melfort (Saskatchewan). Le travail consiste à placer un remblai 
d'approximativement 373 000 m3, déblayer et remplacer la 
couche arable, installer 5 000 m de conduites de diamètre varié, 
et construire une station de mesurage et les structures de 


Les plans, spécifications et formules de soumission peuvent être 
consultés aux endroits suivants 


Les bureaux locaux de la Bourse des Constructeurs ou de 
l'Association des constructeurs situés à Régina, Saska- 
toon, Lloydminster, Prince Albert, Moose Jaw, Winnipeg, 


(2) Hôtel de ville, Weyburn, Saskatchewan; 


(3) Le bureau régional d'ingénierie de l'ARAP (Saskatche- 
wan), 5e étage, Immeuble Motherwell, 1901, rue Victo- 
ria, Régina Saskatchewan S4P ORG5; et 


(4) Le bureau de l'expert — conseil: Jansson Consulting Ser- 
vices Inc. 311-1102, 8e Régina, Saskatchewan S4R 1C9 


Les documents de soumission sont disponibles à: Ingénieur Pré- 
posé aux Contrats, 5e étage, Immeuble Motherwell, 1901 rue 
Victoria, Régina (Saskatchewan) S4P OR. Tél.: (306) 780-5265, 
sur versement d'un dépôt de cinquante dollars (50$) payé en 
espèces, ou sous forme d'un chèque bancaire établie à l'ordre du 
receveur général du Canada. Ce dépôt sera remboursé sur retour 
des documents en bon état dans le mois suivant le jour du 


Les seules offres retenues seront celles présentées sur les for- 
mules fournies par l'ARAP et remplies selon les conditions éta- 
blies dans les documents de soumission, et accompagnées avec 
garanti, en quantité et sous la forme spécifiée dans les docu- 


Les gens intéressés sont conseillés de prendre les documents de 
soumission de l'Ingénieur Préposé aux Contrats à l'adresse ci- 
dessus, pour être certain de recevoir les avertissements supplé- 


._ 


Ulric Bélanger: «Quand onallait 
jouer à Virden ou Minnesoda , il 
fallait partir le soir avant pour 
être là le matin. On partait, 
toute l'équipe dans un truck 
ouvert. On arrivait là et on se 
couchait dans le champ jus- 
qu'à neuf heures, quand les 
parties commençaient. Je 
pense que j'ai fait toutes les 
paroisses au Manitoba de 
même. Quand il y avait un 
pique-nique, on était là pour 
le tournoi de balle. Toujours.» 


laver son char. Ensuite, je jouais 
pour l'équipe de baseball.» 


Pendant la semaine, il jouait 
dans la ligue. Mais, la fin de 


PFRA 


Société canadienne des postes - Bureau d'emploi - 
Siège social 
Succursale 310, OTTAWA (Ontario) K1A 0B1 
À l'attention de: R.M. MacKay 


Nous lavrisons la promotion sociale 


SOCIÉTÉ CANADIENNE DES POSTES 


10 


LA LIBERTÉ, la semaine.du 5 septembre au 11 septembre 1986 


La soumission la plus basse ou toute autre ne seront pas néces- 
sairement acceptées 


A.F. Lukey 
Directeur, Branche de Génie 
ARAP 


Canadäi  % Saskatchewan 


semaine était réservée aux tour- 
nois de paroisse. Pour l'ancien 
directeur de pénitencier, les 
tournois ont constitué les temps 
forts de sa carrière. 


«On a joué partout. On com- 
mençait à neuf heures du matin 
et on finissait à neuf heures du 
soir. Je lançais des fois cinq 
fois par jour. Et, si on ne se 
rendait pas en finale, je devais 
retourner en ville jouer. On 
gagnait un peu d'argent. Mais 
pas gros. |l y avait des courses, 
alors des fois je me faisais de 
l'argent de cette façon» 


Un vrai Rose 


«Quand on jouait dans un 
vraiment bon tournoi, j'emme- 
nais avec moi mon gobeur, mon 
second et mon champ-centre. 
Comme gobeur j'avais Théophile 
Marius qui était un excellent 
‘targetman’. || fallait que j'ai 
mon receveur, parce que les 
autres ne pouvaient pas attra- 
per mes lancers. Au second, 
j'avais Marcel Tremblay et dans 
le champ, c'était Aimé Pageot. 
Lui, il était un vrai Pete Rose. Il 
se penchait bien au-dessus de 
la ib', comme on appelait le 
marbre dans le temps. Ça don- 
naitenvie de le ‘beaner' comme 
il faut.» 


«il y en avait qui me don- 
naient de la misère. Les petits 
Lemay par exemple, Albert et 
Tony. Ils frappaient toujours 
juste au-dessus du shortstop. 
Des coups choquants.» 


Petits trucs 


«Les choses ont changé 
depuis que je jouais au base- 
ball. On ne jouait pas sur des 
tapis. On jouait dans des 
champs, avec des mauvaises 
herbes». 


«il y avait aussi des spitballs. 
Onenlançait souvent. On avait 
aussi des petits trucs. Des fois 
je tournais le bras dix fois pour 
ennuyer le frappeur.Çafatiguait, 
mais ça marchait.» 


«Dans le temps, les jeunes 
venaient me voir lancer, puisils 
me trouvaient bon. Il y avait 
justement le juge Deniset qui 
se rappelait de moi quand il 
m'a vu il y a quelques années. 
Ilme disait qu'il m'imitait quand 
il arrivait à la maison» 


«Mes histoires, ce sont des 
autres qu'elles viennent. Des 
gens viennent me parler et ils 
se rappellent d'une partie. Ils 
me racontent ça et c'est du 
nouveau pour moi.» 


Une formation 


«Le baseball, c'était un en- 
traîinement de caractère. J'ai 
toujours pensé que le baseball, 
c'était la base de tous les sports. 
Surtout pour le lanceur. Les 
sports sont faciles après parce 
que tu connais le mouvement 
du bras et la concentration.» 


Ulric Bélanger, marié depuis 
46 ans à Berthe Marion, ne 
cesse de souligner l'importance 
des sports. «C'est une forma- 
tion physique, mentaleet même 
spirituelle. Maintenant, il n'y a 
plus d'intérêt pour le baseball 
local. || n'y a pas de foules de 
1000, 2000 personnes. C'était 
vraiment quelque chose d'im- 
portant pour les familles. C'est 
pour ça qu'il y en a beaucoup 
qui se souviennent encore de 
moi». 


Les Filles d’Isabelle envisagent une campagne de recrutement 


Quatre Franco-manito- Cousin, de Somerset, Thé- Ryanne Gosselin, de Saint- sx bingo un après-midi par se- 


baines/Bertrande Desrosiers, 
de Saint-Boniface, Victorine 


Transports 
Canada 


Transport 
Canada 


Airports Groupe de gestion 
Authority Group des aeroports 


APPEL D'OFFRES 


LES SOUMISSIONS CACHETEES portant sur le projet ci-dessous 
seront reçues jusqu'à 14h, le jour de la date limite. Les soumis- 
sions devront porter le titre et le numéro du projet et être 
envoyées au surintendant régional, Gestion du matériel, 333, 
rue Main, 15e étage, C.P. 8550, Winnipeg (Manitoba) R3C OP6. 
On peut se procurer les documents de soumission en s'adressant 
à l'adresse ci-dessus, en versant le dépôt exigé. 


DOSSIER N-3011 
SERVICES DE NETTOYAGE À L'AÉROPORT DE CHUR- 
CHILL, 
CHURCHILL (MANITOBA) 


Date limite: le 23 septembre 1986, à 14h, heure locale 
Dépôt: Chèque bancaire de 25$ 


Inspection des lieux: Le mardi 16 septembre 1986, à 9h, heure 
locale, au bureau du directeur de l'aéroport, aéroport de Chur- 
chill, Churchill (Manitoba). Veuillez prendre note que la participa- 
tion à cette inspection sera limité à deux représentants par firme. 


INSTRUCTIONS 


Le dépôt à l'égard des plans et devis doit l'être sous forme de 
chèque bancaire tiré à l'ordre du Receveur général du Canada. Il 
sera remboursé sur remise des documents en bon état dans le 
mois suivant l'ouverture des soumissions. 


Chaque soumission doit être présentée sur les formules fournies 
par le Ministère et être accompagnée du dépôt de garantie indi- 
qué dans les documents de soumission. 


Pour tout renseignement d'ordre technique: composer le (204) 
949-2682. 


Pour tout renseignement concernant l'appel d'offres: composer 
le (204) 949-4329, 


Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune 
des soumissions. 


APPEL 
D'OFFRES 


: + Travaux publics Public Works 
Canada Canada 


Travaux publics Canada, mandaté par la Société canadienne des 
Postes recevra les soumissions cachetées portant sur les projets 
ou services décrits ci-dessous, adressées au Chef, Politique et 
administration des contrats, région de l'Ouest, 9925-109e rue, 
pièce 200, Edmonton (Alberta), T5K 2J8, téléphone 420-3213, 
jusqu'à 14h (H.A.R.) à la date indiquée ci-dessous. On peut se 
procurer les documents de soumission aux bureaux ministériels 
énumérés ci-dessous, sur versement du dépôt exigé. 


PROJET 


No 620605 
Calgary (Alberta) 
Établissement postal 
Réfection de la toiture 


Date limite: 2 octobre 1986 
Dépôt: 250,00$ 


On peut se procurer les documents de soumission aux endroits 
suivants: pièce 200, 9925-109e rue, Edmonton (Alberta); pièce 
632, 220-4e avenue S.E., Calgary (Alberta); 
pièce 110, Edifice Motherwell, 1901, av. Victoria, Régina (Sas- 
katchewan); pièce 2221 Hanselman Court, Saskatoon (Saskat- 
chewan); pièce 201, Edifice fédéral 269, rue Main, Winnipeg 
(Manitoba), et 1166 Alberni St. Vancouver (C.-B.). On peut 
consulter les documents de soumission aux bureaux de l'Asso- 
ciation des constructeurs à Edmonton et à Calgary, en Alberta, à 
Régina et à Saskatoon, en Saskatchewan, à Winnipeg au Mani- 
toba et à Vancouver en Colombie-Britannique. 


INSTRUCTIONS 


Le dépôt afférant aux plans et devis doit être établi à l'ordre du 
Receveur général du Canada. || sera remboursé sur remise des 
documents en bon état dans le mois suivra l'ouverture des sou- 
missions. 


Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune 
des soumissions. 


SOCIÉTÉ CANADIENNE 


DES POSTES 
Canadà 


rèse Durand, de Notre- 
Dame-de-Lourdes, et 


Malo) reviennent du congrès 
international des Filles d'Isa- 
belle, qui s'est tenu du 17 
au 22 août à Detroit. 


Un demi-millier de femmes 
représentant les 57 874 Filles 
d'Isabelle canadiennes et les 
55 783 Filles d'Isabelle des 
États-Unis se sont ainsi réu- 
nies sous leur devise «Unité, 
Amitié, Charité, Sainteté», pour 
réfléchir à leur avenir. 


«Notre thème jusqu'au pro- 
chain congrès international qui 
aura lieu dans deux ans est 
«Femme de foi», rapporte Ryanne 
Gosselin, régente du cercle de 
Saint-Malo. Le dernier congrès 
a ainsi mis l'accent sur l'aspect 
religieux de l'organisation 
basée à Newhaven (Connecti- 
cut), comme les Chevaliers de 
Colomb, et strictement réser- 
vée aux catholiques prati- 
quantes. «ll s'agit d'impliquer 
davantage nos membres dans 
la foi», explique Ryanne Gosse- 
lin. 


Les Filles d'Isabelle, au nom- 
bre de 265 au Manitoba, vont 
donc poursuivre leurs «actions 


Au Canada, chaque année, les 
accidents de la route provoquent la 
mort d'environ 70 enfants et en 
blessent près de 4 000 autres. 

Le dernier sondage national 
a démontré que près de 80% des 
enfants de moins de cinq ans sont 
mal protégés dans les véhicules 


automobiles. 


S’attacher, c’est prendre parti pour la vie. 


La régente d'État des Filles d'Isa- 
belle, Lorraine Girouard. 


charitables, participer au Renou- 
veau, continuer à prélever des 
fonds» qu'elles redistribuent 
dans leur paroisse, ou qu'elles 
envoient au siège de leur orga- 
nisation et à des associations 
oeuvrant dans le tiers-monde. 


À Notre-Dame-de-Lourdes, 
précise Thérèse Durand, «nous 
aidons régulièrement les per- 
sonnes âgées à organiser leur 


attache fixe. 


|| + Transports Canada Transport Canada 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986 


maine, nous apportons notre 
soutien aux ateliers pour han- 
dicapés, à l'église et aux per- 
sonnes dans le deuil». Elle 
ajoute qu'une campagne de re- 
crutement va être lancée dans 
les prochains mois, «ce qui ne 
s'est pas produit depuis 3 ou 4 
ans». 


Les 5 cercles des Filles d'Isa- 
belle implantés au Manitoba 
{Notre-Dame-de-Lourdes, 61 
membres; Saint-Boniface, 46 
membres, Saint-Claude, 42 
membres; Saint-Malo; 62 mem- 
bres; Somerset, 54 membres), 
s'apprêtent à se réunir en con- 
grès le 26 et le 27 septembre à 
Saint-Boniface. SJ 


La Chorale des Intrépides 


acceptera de nouveaux mem- 
bres (soprani, alti, ténors ou 
basses) pour la saison 86-87. Les 
intéressés sont priés de se pré- 


senter pour une audition au 
CCFM. 


les 4 et 11 septembre 1986 
à 19h30. 
Tél.: 233-8379 — Louis Gareau 


Transports Canada oblige les 
fabricants de porte-bébés et de sièges 
d'auto pour enfants à répondre à des 
normes de sécurité très strictes. 

Maintenant, c'est à vous d'y voir: 
assurez-vous que votre enfant est 
installé dans un siège monté selon les 
normes et ancré au véhicule par une 


Canadä 


11 


Postes Canada: DYNAMISME, 
ENTHOUSIASME, AVANT-GARDISME! 
Participez à une aventure futuriste - 
l'implantation d'un SIG dans un milieu à la 
fine pointe de progrès! Situé soit au siège 
social à Ottawa, soit dans un autre 
emplacement du pays, soyez membre d'une 
équipe professionnelle œuvrant à la 
réalisation des objectifs de notre Société en termes de systèmes : 
d'exploitation. 


CANAD/: En 


SPÉCIALISTES EN SIG 


Programmeurs 
d'applications 


Faisant appel à vos talents en IDMS 
et en systèmes complémentaires en 
direct, vous devrez concevoir, mettre au 
point et installer divers systèmes 
informatiques de gestion. Votre 
expérience reflète votre sens inné de 
l'organisation ainsi que vos capacités de 
travailler efficacement, même sous 
pression. Un diplôme en informatique et 
une expérience pratique pertinente sont 
nécessaires. 


Spécialistes du 
soutien des 
applications 


Vous devrez assurer une liaison 
efficace avec les utilisateurs des 
systèmes informatiques pour la 
réparation, l'optimisation et 
l'amélioration des systèmes de 
production. Vos aptitudes analytiques 
vous permettront de valider les besoins 
identifiés, de concevoir les solutions les 
plus efficaces et de veiller à 
l'implantation des logiciels améliorés. 


Spécialiste en 
sécurité des SIG 


Vous serez responsable de la mise 
au point, de la mise en œuvre et de la 
surveillance des questions de sécurité à 
la fois sur le plan matériel et en ce qui 
concerne les données, ou bien la 
planification de recouvrement en cas 
d'accident ou de catastrophe pour les 
neufs divisions de la Société réparties 
dans tout le pays et pour le Centre SIG 
situé à Ottawa. Votre formation 
universitaire et votre expérience 
professionnelle, ajoutées à vos 
connaissances de la planification et des 


lignes directrices en administration de la 
sécurité des systèmes informatiques ainsi 


que E.D.P. vous seront très utiles pour 
assumer efficacement l'une ou l'autre 
des fonctions inhérentes à ce poste. 


Conseillers(ières) 
techniques 


Vous devez avoir acquis de vastes 
connaissances et une longue 
expérience dans tous les domaines 
mentionnés ci-après, et vous devez être 
spécialiste dans l'un deux: logiciels, 
matériels, télécommunications, micro- 
ordinateurs. Vous devrez par ailleurs 
assumer l'entière responsabilité d'un 
projet et agir comme expert-conseil 
auprès des cadres et de la haute 
direction de la Société. 


Programmeurs 


Vous serez responsable de 
l'installation et de la prise en charge de 
produits tels que: MVS, JES3, IDMS, 
CICS, VTAM, NCP, ainsi que de 
produits de programmes comme: SAS, 
FCS et FOCUS. 


Administrateurs 
(trices) de bases 
de données 


Vous devez avoir acquis une 
expertise en conception, surveillance, 
mise au point et soutien de bases de 
données et de secteurs de production 
en direct. En outre, vous devez 
également connaître l'un des systèmes 
suivants: IDMS, CICS. 


Spécialistes 
en IRM 


Votre expérience vous permettra de 
fournir une expertise technique de haut 
calibre en matière de formulation de 
stratégies, de constitution des 
environnements et de soutien 
technique. Des personnes ayant un haut 
degré d'aptitudes et d'expérience dans 
les domaines suivants sont requis pour 
combler des postes-clés: expertise en 
IDMS pour définir, former et soutenir les 
environnements propices au 
développement et à l'exploitation; 
connaissance précise des matériels, 
logiciels et appareils de 
communications dans un 
environnement IBM/MVS; techniques 
de gestion informatique et planification 
de systèmes informatiques à l'échelle de 
l'entreprise. Vous êtes une personne 
très responsable dotée, des aptitudes 
requises pour fournir la motivation et la 
direction technique à une équipe, tout 
en maintenant des relations de travail et 
des communications efficaces avec 
d'autres services. 


Planificateurs 
(trices) 
stratégiques 


Vous aurez à jouer un rôle-clé dans 
la détermination des stratégies de 
l'information et des technologies. Votre 
expérience doit englober un ou 
plusieurs des aspects suivants: 
planification stratégique et 
technologique; matériels et logiciels 
IBM ou compatibles; protocoles 
SNA/X25; évaluation de nouvelles 
technologies ou analyse de 
l'information; modélisation et 
architecture de systèmes à ressources 
distribuées. 


Le matériel utilisé est un AMDAHL 5880 qui exploite le progiciel MVS/JES3 
ainsi qu'un vaste réseau de systèmes VAX. Nos progiciels comprenent 
IDMS/ADSO, CICS, TSO/SPF, FCS et SAS. 

En plus d'une attrayante rémunération et de forfaits de déménagement, nous 
offrons un plan de carrière, une bonne formation et l'occassion de participer et de 
contribuer à la mise en œuvre des technologies les plus récentes. 

Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae en toute confiance, en spécifiant 
l'offre postulé, à l'adresse suivante. Date limite le 19 septembre 1986. 


Société canadienne des postes - Bureau d'emploi - Siège social 
Succursale 310, OTTAWA (Ontario) K1A 0B1 
À l'attention de: R.M. MacKay 


Nous lavorisons la promotion sociale 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986 


SOCIÉTÉ CANADIENNE DES POSTES 


Daniel Beaudette 
Joue franc Jeu 


Une image qui ou tri bien finir par PATES ES une saison. 


Comme psychologue 
scolaire, Daniel Beaudette 
aide les enfants qui ont 
des difficultés émotives. 
Les footballers fet /eurs 
fans) étant des grands 
enfants, le natif de Saint- 
Jean-Baptiste est donc 
le quart de sofa tout 
trouvé pour nous aider à 
surmonter la perte de 
Tommy. 


Il fait tout pour sonner rassu- 
rant, Daniel Beaudette. Mais 
comme il croit surtout dans le 
trio absent Clements-Jones- 
Reaves, il a du mal à se convain- 
cre lui-même. «C'est difficile 
de remplacer le leader». D'ac- 
cord. Mais il faut quand même 
tenter quelque chose, non? 


John Hufnagel. Le n°0 12 n'a 
rien à perdre comme n° 1. 


«Certainement. J'essayerais 
de donner confiance à Hufna- 
gel, pour qu'il soit prêt menta- 
lement. Si Huf peut bien gagner 
les deux prochaines parties, le 
moral peut revenir.Entout cas, 
c'est sa dernière chance de 
faire ses preuves » 


Seulement, voilà, le déten- 
teur de billets de saison depuis 
8 ans (i! a 30 ans), n'est pas 
convaincu des qualités de lea- 
der du no 12. «Après la bles- 
sure de Tom, les Bombers ont 
paniqué un peu. || me semble 
que Hufnagel est plus facile à 
intimider que Tom. Lui, il est 
capable de bien jouer sous pres- 
sion. On dirait que Hufnagel se 
décourage un peu plus vite 
aussi. Tom, il est très calme, 


m.o., 233-7287. 


APPRENDRE À PRIER AVEC LA BIBLE 


Es-tu intéressé(e) à apprendre à prier avec la Bible, àte faire guider dans 
cette démarche et à partager ton expérience avec d'autres? Si oui, un 
programme de 22 semaines sera offert le mercredi soir de 19h30 à 21h30 
du ler octobre au 25 mars, au 601, rue Aulneau, St-Boniface. Pour plus 
d'information appeler: Sr Ghislaine Boucher, m.0. ou Sr Dora Tétrault, 


analytique. Huf réagit aux émo- 
tions, je sais pas s'il a la finesse. 
La foule peut tomber sur les 
nerfs de Hufnagel. Tom, la foule, 
ça l'achalait moins.» 


Après une analyse aussi 
froide, pour tout vous dire, 
Daniel Beaudette en était rendu 
à espérer «un coup psychologi- 
que, un coup de théâtre.» 
Comme amener un quart vété- 
ran pour garder l'esprit de 
l'équipe. {On s'est parlé juste 
avant l'arrivée de Jim Zorn, qui 
devra d'abord prouver ses qua- 
lités de messie. La CFL, on 
s'excuse, c'est pas la NFL). 


Comment s'annonce la 
deuxième moitié de la saison? 
«C'est dur à prédire qui va 
accéder auxéliminatoires. C'est 
tellement compétitif dans 
l'Ouest! On pourrait être chan- 
ceux de finir en 3e place» 


Il faut préciser que la perte 
de Tommy ne fait qu'ajouter 
aux doutes que Daniel Beau- 
dette nourrissait à propos de 
l'équipe en général. «On a une 
très bonne équipe quand tous 
les joueurs sont là /y compris 
David Shawl). Mais l'équipe 
manque de constance. Et puis 
on dirait que les Bombers se 
laissent tomber facilement. Les 
parties sont souvent perdues 
dansles 2,3 premières minutes. 
Quand les Bombers perdent, 
ils perdent mal!» 


Somme toute, notre quart de 
sofa, qui reconnaît que «l'as- 
pect psychologique est extrê- 
mement important au football», 
refuse de sombrer dans le dés- 
espoir. «Ce que j'ai dit ne doit 
pas sonner complètement néga- 
tif. Simplement, je suis un peu 
moins optimiste». 


Il concède quand même bien 
volontiers qu'il est déjà «inquiet 
pour l’année prochaine, à cause 
de la situation des quarts. On 
ne semble pas avoir de ligne 
directrice dans ce domaine. 
Développer des quarts, c'est la 
priorité. D'autant que je com- 
mence à me demander si 
Tommy, qui a quand même 33 
ans, Va jamais revenir». 


Merci d'avoir été direct avec 
nous, Daniel. Un quart de sofa 
psychiatre se serait probable- 
ment contenté de nous pres- 
crire du valium pour les 9 pro- 
chaines parties! 


Bernard BOCQUEL 


Construction de 


Defense Construction 
Défense Canada 


: Canada 

Construction de Défense Canada lance un appel d'offres pour 
reformer d'entrepot des carburants et réparer des digues à 
Portage-la-Prairie (Manitoba) (dossier PP66210) et l'application 
de l'isolant aux murs extérieurs aux bâtiments P-1 et P-2 à bfc 
Winnipeg (Manitoba) (dossier WG66510). La date limite prescrite 
et réception des soumissions pour le dossier PP66210 est le 24 
septembre 1986 et pour le dossier WG66510 est le 25 septem- 
bre. Pour de plus amples renseignements s'adresser à la section 
des plans à Ottawa (613) 998-9549. 


Canadä 


Defense Construction 


l Construction de 
Canada 


Défense Canada 


Construction de Défense Canada lance un appel d'offres pour 
installation de l'isolation aux mursextérieurs bâtiment M-101 et 
M-102, bfc Shilo (Man.) (dossier SL66810), les rénovations des 
Salles de bain aux 26 logements familiaux bfc Shilo (Manitoba) 
(dossier SL69912), fournir et installer des bardeaux d'asphalte à 
l'armurerie de Thunder Bay (dossier WG69811 ). La date limite 
prescrite de réception des soumissions pour le dossier SL66810 
est le 24 septembre 1986, pour le dossier SL69912 —le 23 
septembre 1986 — pour le dossier WG69811 — le 24 septembre 
1986. Pour de plus amples renseignements s'adresser à la sec- 
tion des plans à Ottawa (613) 998-9549. 


Canadà 


Canadian Radio-television and 
Telecommunications Commission 


_ Conseil de la radiodiffusion et des 


télécommunications canadiennes 
AVIS 


CRTC — Avis public 1986-206. Le Conseil a été saisi de la 
demande suvante: 1. PORTAGE-LA-PRAIRE/WINNIPEG (Man.). 
Demande (8616166100) présentée par WESTERN MANITOBA 
BROADCASTERS LIMITED, case postale 1150, Brandon (Mani) 
R7A 6A6, en vue de modifier la licence de l'entreprise d'émission 
de radiodiffusion desservant les localités susmentionnées, en 
déplaçant de l'émetteur à environ 2,7 kilomètres au nord-est du 
site présentement autorisé. La titulaire avise que l'aire de des- 
serte demeurera essentiellement la même. Examen de la 
demande: Hôtel de ville, 97, ave. Saskatchewan, Portage-La- 
Prairie et au: Studio de CKX-TV, 2940, ave, Victoria, Brandon. 


La documentation complète concernant cet avis ainsi que la 
demande peut être consultée au C.R.T.C., Édifice central, Les 
Terrasses de la Chaudière, 1 Promenade du Portage, Pièce 561, 
Hull (Québec); et au bureau régional du C.R.T.C. Édifice Kensing- 
ton, 275, avenue Portage, Winnipeg (Manitoba) R3B 2B3. 


Les interventions doivent parvenir au Secrétaire général, C.R.T.C., 
Ottawa (Ontario) K1 A ON2 et preuve qu'une copie conforme a été 
envoyée à la requérante le ou avant le 30 septembre 1986. Pour 
de plus amples renseignements vous pouvez contacter la direc- 
tion des Audiences publiques du CRTC. (819) 997-1328 ou 
997-1027, ou les Services d'information du C.R.T.C. à Hull au 


OU) 997-0313 ou le bureau régional de Winnipeg (204) 949- 


Canada 


Offre d'emploi 
POMPIERS 


La ville de Winnipeg acceptera bientôt des candidatures pour le 

poste de pompier pour le prochain groupe de recrues. Les 

détails au sujet du processus de sélection, comprenant les exa- 

mens écrits, physiques et médicaux, l'examen de la vue et les 

ADSTUS: seront disponibles au moment de la mise en candi- 
ature. 


Les candidats doivent: 


e détenir un diplôme manitobain de 12€ année ou de 12€ année 
G.E.D. ou avoirun niveau de scolarité jugé équivalent par le 
ministère de l'Éducation du Manitoba*: 

e détenir un permis de conduire valide de classe 5: 

° ne pas avoir plus de 4 points de démérite à leur dossier (tel 
qu'évalué par la Direction du personnel) **: 

e être admissibles à un permis de conduire de classe 4 

e avoir le droit de travailler au Canada: 

° avoir une vue normale sans avoir recours aux appareils de la 
vue; doit satisfaire aux normes actuels du Département des 
incendies quant à la vue, au daltonisme et à la perception de 
la profondeur: 

° être en bonne forme physique et capable d'entreprendre les 
tâches de pompier selon l'évaluation basée sur les examens 
pertinents; 

e subir un examen médical: 

e accepter d'obtenir un certificat de premiers soins de l'Am- 
bulance St-Jean et un certificat de réanimation cardio- 
pulmonaire (CPR). 


NOTE: On accordera la préférence aux non-fumeurs. 


Les candidats doivent faire leur demande en personne, accom- 
pagnés de leur permis de conduire, de l'extrait de leur dossier 
d'automobiliste**, et d'une preuve du niveau de scolarité. 
Heure: 8h30 à 16h 
Dates: du lundi 22 septembre au vendredi 26 septembre 
Lieu: Centre de formation du Département des incendies 
1350, avenue St. Mathews 
* L'équivalence de scolarité peut être obtenue du ministère de 
l'Education du Manitoba, pièce 227, 1200, avenue Portage. 
** L'extrait du dossier de l'automobiliste peut être obtenu de la 


Direction des véhicules automobilistes au 1075, avenue 
Portage. 


«UN EMPLOYEUR QUI OFFRE DES CHANCES ÉGALES À TOUS» 


Vie sociale 
Naissance 


David Louis Perrin, fils de Victor 
Perrin et Bernice Parent du Parc 
Windsor, né le 18 août 1986. Les 
grands-parents sont Estellé Perrin 
de Sainte-Anne-des-Chênes et Michel 
et Dorothée Parent de Morris. 


Colette Solange, fille de Pauline 
(Lagassé) et Norman Lemoine, de 
Sainte-Agathe, le 19 août. Grands- 
parents: Germaine et Laurent Lagassé 
et Ida Marie Lemoine. 


Mariages 


Suzanne Lansard, fille de M. et 
Mme Claude Lansard de Sainte- 
Anne-Geneviève et Kerry Church, 
le ler novembre. 


Yvette Hébert et Germain Pilon 
de Sainte-Agathe, le 23 août 4 


Christinne Panchenki, de Winni. 
peg «et Richard Martel, de Mar- 
chand, le 20 septembre. 


Décès 


Hélène Belot, épouse de Julien 
Belot, de Saint-Boniface, décédée le 
21 août à l’âge de 68 ans. 


Prosper De Reuck, époux de Dag- 
mar (née Dahlin), de Saint-Boniface, 
décédée le 22 août à l’âge de 73 ans. 


Albina Carole Comte (née Wos), 
épouse de Charles Comte, de Win- 
nipeg, décédée le 22 août à l’âge de 
48 ans. 


Joseph Hervé Alexandre Couil- 
lard, anciennement d'Ottawa, décédé 
à Winnipeg le 22 août à l’âge de 71 
ans. 


Ritha Tétreault, de Saint-Boniface, 
décédée le 22 août à l’âge de 80 ans. 


Marius Aubry, époux de feu Bertha 
(née Laurent), de Cypress River, 
décédé le 21 août à l'âge de 74 ans. 


Richard Bérard, époux de Fay. 
Bérard, de Transcona, décédé le 23 
août à l’âge de 57 ans. 


Alexandre Carrière, époux de feu 
Mary Carrière en première noce et 
de Ada Carrière en seconde noce, 
anciennement de Pine Falls, de Saint- 
Boniface, décédé le 24 août à l'âge de 
89 ans. 


Aimé Morin, époux d’Angèle Morin, 
anciennement de Mariapolis, de Saint: 
Boniface, décédé le 25 août à l’âge de 
67 ans. 


Siméon Emile Mercier, de Contour 
(Manitoba), décédé à l'hôpital de 
Whitemouth le 29 août à l’âge de 64 
ans. 


Joseph ©. Jolicoeur, époux d'Alice 
(née Garbe), frère du R.P. Gérard 
Jolicoeur, s.j., décédé à Buffalo (New 
York) le 12 août à l'âge de 71 ans. 


Mathilda Pelland (née Peloquin), 
épouse de feu Damien Pelland, fon: 
dateur de la Patisserie Pelland, de 
Saint-Boniface, décédée le 28 août à 
l’âge de 93 ans. 


Simone Georgette Florentine Et- 
sell La Rocque (née Chauvière), 
épouse de feu Edward Etsell en pre- 
mière noce et de feu Emile La Roc- 
que en deuxième noce, ancienne 
comédienne au Cercle Molière, pré- 
sidente de la Fédération des femmes 
canadiennes-françaises du Manitoba 
(1932-34, 1944-50) et de l'Alliance 
française (1958-61), décédée à Win- 
nipeg le 27 août à l’âge de 85 ans. 


orist 


400, avenue Taché 
{en face de l'hôpital Saint-Boniface) 
Lucille et Yvonne Boulet 


Tél.: 237-3891 - 237-6158 


Nécrologies 


Joseph O. Jolicoeur 


Le 12 août 1986, Joseph Jolicoeur est 
décédé à Buffalo (New York) à l'âge de 71 
ans (cancer) 


Il laisse dans le deuil son épouse Alice 
(née Garbe) et trois fils: Francis, Gérard 
et sa femme Patricia, et Samuel; 5 frères: 
Aimé. Rosaire et sa femme Irène, le R.P 
Gérard, s.j., Edmond, Jean-Baptiste et sa 
femme Lynn; 5 soeurs: Joséphine et son 
époux René Chamberland, Sr Agnès, 
m.0., Cécile et son époux Fred Brissette, 
Thérèse et son époux Joe Peterson, 
Alice et son époux George Desorcy; ainsi 
que plusieurs petits-enfants, oncles, 
tantes, neveux, nièces, cousins, cousines 
et amis . 


Les funérailles eurent lieu à Buffalo (New 
York). 


Il fut précédé de ses parents, Jean 
Baptiste et Bernadette Jolicoeur. 


La famille remercie parents et ami(e)s 
pour les offrandes de messes et de sym 
pathie. 


Delphine Lussier 


Le dimanche 10 août, au Repos Jolys à 
Saint-Pierre au Manitoba, à l'âge de 91 
ans, est décédée Madame Delphine Lus 
sier, épouse bien-aimée de feu Edmond 
Lussier. 


Madame Lussier laisse dans le deuil cinq 
fils: Roland et son épouse Agnès de Saint 
Pierre, Emilien et son épouse Jeanette 
d'Arnaud au Manitoba, Léonard de Saint 
Boniface, Gilles et son épouse Violet de 
Vavenby en Colombie-Britannique, Roger 
et son épouse Yolande de Montréal au 
Québec; une fille Edmée et son époux 
Marc Landreville d'Edmonton en Alberta: 
deux soeurs: Mme Amédé (Bella) Collette 
de Sainte-Anne et Mme Euclide (Olivine) 
Colette de Saint-Boniface; un frère Jean 
Rivard de Villa Youville à Sainte-Anne; 32 
petits-enfants et 48 arrière-petits-enfants 
Lui précédèrent dans la tombe son mari 
Edmond en 1969 et son fils Aurèle en 
1985. 


Remerciements 


La famille Lussier tient à remercier l'abbé 
Lionel Bouvier, les servants de messe, le 
coeur de chant, les collecteurs d'offrandes 
et tous les parents et amis qui sont venus 
au service ainsi que le personnel du 
Repos Jolys pour les bons soins. 


SERVICE COMPLET 
D’ASSURANCES 
BALCAEN-VERMETTE 


INC. 
1063, Autumnwood 
AUTOPAC — TÉL.: 257-4134 


Adressez-vous à Maurice ou Emile 


CHAPELLE 
FUNÉRAIRE 
SAINT-PIERRE 


Luc DANDENAULT, Gérant 
Résidence: 433-7633 
Bureau: 433-7879 
“LOEWEN FUNERAL CHAPELS'' 
Steinbach Tél.: 326-1351 


Mathilda Pelland 
(née Péloquin) 


Paisiblement, le jeudi 28 août, à l'Hôpital 
Saint-Boniface, entourée de sa famille, 
est décédée à l'âge de 93 ans, Madame 
Mathilda Pelland, épouse de Damien Pel- 
land. 


Elle laisse dans le deuil deux fils: Gérard 
et son épouse Violet, Emile et son épouse 
Marguerite, tous de Saint-Boniface; une 
fille, Raymonde et son époux Gerald 
Sym, de Toronto; deux frères: Wilfred de 
Saint-Adolphe et Louis de la Californie; 
une soeur Emilienne Normandeau de 
Saint-Boniface; son gendre, Jean Mahé; 
sa belle-file, Olive Pelland; 22 petits- 
enfants et 36 arrière-petits-enfants ainsi 
que de nombreux neveux et nièces. Lui 
précédèrent dans la tombe son époux 
Damien en 1971, son fils Joseph en 1985 
et sa fille Henriette Mahé en 1986. 


Ses 93 ans de vie furent bien remplis par : 
son goût de servir. Après avoir élevé sa 
famille, elle se consacra à la Patisserie 
Pelland (Pelland Catering), entreprise que 
fonda son époux. Tous ceux et celles qui 
l'ont connue sont profondément affectés 
par son départ. Ils retiennent cependant 
un souvenir vivant de sa bonté, de sa 
générosité, de son amour de la vie. 


La dépouille mortelle a été exposée en la 
Cathédrale de Saint-Boniface à 9h30 le 
samedi 30 août, suivie de la Messe de la 
Résurrection à 10h. L'inhumation a eu 
lieu au cimetière de Saint-Boniface, rue 


Archibald. 


Les porteurs étaient Denis Pelland, Lau 
rent Pelland, Robert Pelland, Paul Mahé, 
Diane Fillion et Michèle Regush. Les lec 
teurs étaient Jean Mahé et Patricia 
Turenne. La direction des funérailles avait 
été confiée au Salon mortuaire Desjar- 
dins 


Remerciements 


La famille désire remercier le personnel 
du pavillon gériatrique de l'Hôpital Saint 

Boniface qui, par leurs soins, se sont sou 

cié de rendre les derniers jours de Madame 
Pelland plus confortables possible. Elle 
tient aussi à remercier tous les parents et 
amis qui l'ont soutenue par leurs prières, 
leurs voeux de condoléances, leurs of 

frandes de messes, de fleurs, de cartes et 
leurs paroles de réconfort. Un mercitout 
particulier à M. l'abbé Marcel Carrière 
qui a présidé aux obsèques et à la chorale 
de la Cathédrale pour le chant. 


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Ritchot face à l'avenir 


«Ça va être l’aménage- 
ment des terrains, affirme 
Raymond Lagassé, préfet 
de la municipalité rurale 
de Ritchot. C'est ça qui va 
être la grosse, grosse res- 
ponsabilité du prochain 
préfet.» 


Bien qu’il ait reçu nombre de 
lettres et la visite d’une déléga- 
tion de contribuables le priant 
de reconsidérer sa décision, Ray- 
mond Lagassé ne cherchera pas 
un troisième mandat comme 
préfet de la municipalité rurale 
juste au sud de la ville de Win- 
nipeg. 

«En 1980, lorsque je me suis 

résenté comme préfet, relate 
e natif de Saint-Adolphe, j'ai 
dit que c'était seulement pour 
trois ans. Je me suis présenté de 
nouveau en 1983. Mais cette 
fois-ci, j'ai annoncé au conseil 
que je ne me représenterai pas.» 


Pourquoi s’était-il présenté 
comme préfet en 1980? Pour 


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et anglophones et les médias; 

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Le(la) candidat (e) doit être compétent(e) dans les deux 
langues officielles, avoir d'excellentes habiletés en commu- 
nications, posséder une certaine expérience de travail avec 
le public, avoir un intérêt sincère pour le domaine féminin. 


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les mêmes raisons qu'il a été 
conseiller municipal pendant 
neuf ans, de 1968 à 1977. «Mes 
campagnes électorales, ça a tou- 
jours été pour la protection des 
terres agricoles, explique l’agri- 
culteur âgé de 59 ans. Je n'ai 
jamais aimé que le monde 
vienne s'établir sur une terre 


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envoyant son curriculum vitae avec la mention «Personnel et 


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agricole juste pour y demeu- 
rer.» 


«C’est la même chose depuis 
que je suis préfet. C’est pour ça 
que je suis rentré si fort, ajoute- 
t-il. Sauf pour l'élection de 1970, 
j'aitoujours eu de l’opposition.» 


«Toutes les terres de la muni- 
cipalité sont cultivées, explique 
Raymond Lagassé. Le seul pro- 
blème, c’est que certaineterres 
se font inonder. Mais une inon- 
dation, ça n’a jamais empêché 
de récolter.» 


Ces terres arabes, à cause de 
leur proximité de la ville de 
Winnipeg, sont menacées par 
les développeurs. «Ce qui arrive, 
c'est qu'il y a des personnes qui 
achètent des terrains de 20, 30 
ou 40 acres, avec l’intention de 
les subdiviser en lots.» 


«Ce ne sont pas les personnes 
de la place qui agissent comme 
ça, parce qu'ils connaissent les 
dangers d'inondation, ou bien 
parce qu'ils connaissent les 
règlements. Les gens de la place 
sont beaucoup moins exigeants. 
Ce sont les développeurs qui 
causent les ennuis.» 


Pas qu’il n’y a pas de place 
dans la municipalité rurale de 
Ritchot pour des développe- 
ments résidentiels. «À partir de 
Grande Pointe, il y a de la place 
pour des lots de deux acres. 
Cette partie est zonée résiden- 
tielle. Et il y a les villages de 
Saint Adoipleltie-des-ÆNenes 
et Sainte-Agathe.» 


«Ce qu’on n'aime pas, c'est 
les développements en dehors 
de ces parties-là. L'idée, c’est de 
concentrer le développement 
le long de ces noyaux de popu- 
lation.» 


Raymond Lagassé, préfet de la municipalité de Ritchot. «Il yen 
a qui viennent ici seulement pour coucher. Je ne sais pas s'ils 
pensent qu'ils peuvent vivre à meilleur marché à Saint- 


Adolphe qu'en ville.» 


«Il y a bien des subdivisions, 
des petits morceaux de terrain 
qui ont été séparés, qui n’au- 
raient jamais dû l’être. Il y a des 
lots de 10 à 12 acres, par exem- 
ple. Ils ont été, par la suite, divi- 
sés en deux pour donner deux 
lots de cinq acres. Maintenant 
on veut que ça devienne des 
lots de deux acres et demi.» 


«S'il y a quatre maisons sur un 
chemin, plutôt qu’une, ça 
demande plus de services, ça 
coûte plus cher à la municipa- 
lité. Ça fait aussi plus de dom- 


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Pour inscription: 253-2681 


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LA LIBERTÉ, là semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986 


mage à l’agriculture. Un lot de 
5 acres, c'est encore considéré 
comme une terre agricole. Mais 
si la personne veut se construire 
un poulailler ou une porche- 
rie, pauvre diable, il va avoir 
quatre familles qui vont s’y 
opposer.» 


Pour l'instant personne n’a 
indiqué publiquement un inté- 
rêt dans la succession de Ray- 
mond Lagassé. On ne saura pas 
non plus si le successeur por- 
tera autant d'intérêt à la pro- 
tection des terrains agricoles et 
à l'aménagement. 


Une chose est sûre par contre. 
Même avec un changement de 
préfet, les développeurs n’au- 
ront pas la garantie d’un succès 
plus facile. «Le préfet a seule- 
ment un vote, mais c’est arrivé 
que j'ai eu besoin de m’en ser- 
vir. Par contre, si ça n'avait pas 
été du Municipal Board, il y 
aurait eu beaucoup plus de 
subdivisions.» 


Même avec la présence du 
Municipal Board, il y a au moins 
une bonne raison pour «conti- 
nuer de protéger le terrain agri- 
cole et empêcher la construc- 
tion le long de la rivière Rouge,» 
conclut le petit fils d’un ancien 
préfet de Ritchot. «Si c'est refusé 

ar la municipalité, ça diminue 
es dépenses en temps et argent.» 


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